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Auras, Orgasms and Nervous Peaches
La Galerie de La Sucrière
120 photos et 17 vidéos

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Thousand Islands Thousand Laws Thousand Islands Thousand Laws Thousand Islands Thousand Laws Thousand Islands Thousand Laws Thousand Islands Thousand Laws picto play Thousand Islands Thousand Laws Prototype de paradis Prototype de paradis Prototype de paradis Prototype de paradis Prototype de paradis picto play Prototype de paradis Movement Field Movement Field Movement Field Movement Field Movement Field picto play Movement Field Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón Before before Before before Before before picto play Before before Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) Invisible Astronaut 1 & 2 Invisible Astronaut 1 & 2 picto play Invisible Astronaut 1 & 2 Untitled (Heat Up The Vehicle) Long Live the Great Union Long Live the Great Union Long Live the Great Union picto play Long Live the Great Union O Suplício do Bastardo da Brancura Trash Landing Trash Landing Trash Landing Trash Landing Safe Travels Safe Travels Safe Travels Jeune Fille Minimale Jeune Fille Minimale Jeune Fille Minimale Jeune Fille Minimale Jeune Fille Minimale Screen peeking Screen peeking Sister picto play Sister Maybe New Friends (Britney Rivers) Maybe New Friends (Britney Rivers) Maybe New Friends (Britney Rivers) picto play Maybe New Friends (Britney Rivers) Crepusculum Crepusculum Crepusculum Crepusculum Crepusculum picto play Crepusculum People Who Don’t Know They’re Dead picto play People Who Don’t Know They’re Dead Me in Me picto play Me in Me Cadernos de Africa Cadernos de Africa Livin and Dyin Livin and Dyin Livin and Dyin Livin and Dyin Livin and Dyin picto play Livin and Dyin Untitled Untitled Untitled God bless Bagdad God bless Bagdad Every other year 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 Even Pricks Even Pricks Even Pricks Even Pricks Even Pricks Superlatives and Resolution Superlatives and Resolution Superlatives and Resolution Superlatives and Resolution Superlatives and Resolution Psyche Revived Psyche Revived Psyche Revived The Room Called Heaven Planned Fall Planned Fall picto play Planned Fall picto play An Inconvenient Trash Explosant X Explosant X Explosant X Vicky Deep in Spring Valley Vicky Deep in Spring Valley Vicky Deep in Spring Valley Vicky Deep in Spring Valley Vicky Deep in Spring Valley Auras, Orgasms and Nervous Peaches Auras, Orgasms and Nervous Peaches picto play Auras, Orgasms and Nervous Peaches The World Is Not Your Oyster The World Is Not Your Oyster picto play The World Is Not Your Oyster Physique Of Consciousness Museum Physique Of Consciousness Museum Physique Of Consciousness Museum Physique Of Consciousness Museum Physique Of Consciousness Museum My mommy is beautiful My mommy is beautiful My mommy is beautiful Cut Piece Cut Piece Cut Piece Cut Piece Backstage : Onscreen Backstage : Onscreen picto play Backstage : Onscreen Ensemble d'oeuvres Ensemble d'oeuvres Ensemble d'oeuvres Ensemble d'oeuvres
Thousand Islands Thousand Laws
Thousand Islands Thousand Laws 2013

En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
Thousand Islands Thousand Laws
Thousand Islands Thousand Laws 2013

En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

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En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

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En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

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En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

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En capturant les sons et les mouvements qu’il injecte ensuite dans ses films d’animations, puis en confiant l’écriture du scénario à un logiciel qui en poursuit l’histoire, Ian Cheng modifie la relation « naturelle » que nous entretenons avec le réel : c’est l’ordinateur qui raconte, et il raconte une histoire qui ne s’achève jamais. Selon les termes de l’artiste, « le récit présenté n’est pas une histoire humaine, mais un document vivant dont les algorithmes évolutifs alimentent la mutation des formes et des combinaisons en calamités imprévues. Un dinosaure Gallimimus, un dauphin chinois d’eau douce (le Baiji), un conifère, la Terre, la Lune, Mars, un célèbre athlète vieillissant, un dessin animé culte, un drone (UAV), une main désincarnée, un primitif platonicien, un objet ancien, des moellons, des fourrures précieuses, un sextoy, un micro organisme,un nanorobot, du bois, un marteau, des pierres, de la poussière et toutes autres “entités” sont là pour muter indéfiniment ».

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Prototype de paradis
Prototype de paradis

Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Prototype de paradis
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Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Prototype de paradis
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Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Prototype de paradis
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Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Prototype de paradis
Prototype de paradis

Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Prototype de paradis

Fabrice Hyber utilise le temps de la Biennale pour écrire l’autobiographie de son oeuvre. En procédant par accumulation, hybridation et prolifération, Hyber opère de constants glissements entre les formes du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’installation et de la vidéo, mais plus encore entre le domaine de la science et celui de l’art. Chacune de ses oeuvres est une étape évolutive d’un travail au long cours qui se répand à la manière d’un virus ou d’un réseau de pensée – travail établissant des liens entre des domaines inattendus qui, à leur tour, donnent lieu à d’autres investigations. Deux story-boards introduisent une salle de jeu où se trouvent les POF (Prototypes d’Objets en Fonctionnement) et les petits hommes verts d’Hyber, envahisseurs gloutons qui subsistent dans l’esprit de chacun.

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Movement Field
Movement Field 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques –sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus enplus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. 

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Movement Field
Movement Field 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques –sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus enplus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. 

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Movement Field 2013

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Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón
Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón 2013

Thiago Martins de Melo peint avec obsession les visions de son épouse – des rêves très narratifs, prolifiques et politiquement engagés, que l’artiste exacerbe encore en y incorporant aussi ses propres réflexions. Ses oeuvres établissent ainsi de véritables récits visuels dans lesquels les symboles universels et les représentations culturelles, l’éthéré, le viril et le sexuel cohabitent de manière à la fois illuminée et réaliste sur des toiles de grandes dimensions. Peinture-collage, superposition de couches, de mémoires et d’incises, il s’agit ici d’une esthétique de l’excès volontaire avec laquelle Thiago Martins de Melo saisit au plus juste les fulgurances de l’esprit, les souvenirs oniriques et les entrelacs d’un vocabulaire formel qui puise aux sources des cultures brésiliennes.

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Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón
Tupinambás, Léguas e Nagôs guiam a libertação de Pindorama das garras da quimera de Mammón 2013

Thiago Martins de Melo peint avec obsession les visions de son épouse – des rêves très narratifs, prolifiques et politiquement engagés, que l’artiste exacerbe encore en y incorporant aussi ses propres réflexions. Ses oeuvres établissent ainsi de véritables récits visuels dans lesquels les symboles universels et les représentations culturelles, l’éthéré, le viril et le sexuel cohabitent de manière à la fois illuminée et réaliste sur des toiles de grandes dimensions. Peinture-collage, superposition de couches, de mémoires et d’incises, il s’agit ici d’une esthétique de l’excès volontaire avec laquelle Thiago Martins de Melo saisit au plus juste les fulgurances de l’esprit, les souvenirs oniriques et les entrelacs d’un vocabulaire formel qui puise aux sources des cultures brésiliennes.

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Before before
Before before 2011

Laure Prouvost expose deux oeuvres pour la Biennale, l’une étant la suite de l’autre. Before Before, créée en 2011, est un entrelacement de panneaux de contreplaqué dans lesquels se trouvent vidéos, toiles peintes, objets, sons et textes qui racontent l’histoire de La Métamorphose de Kafka. Laure Prouvost joue ici avec une traduction volontairement hasardeuse de ce texte, dont le sens séduit et emporte le spectateur dans un récit d’abord divertissant, puis progressivement subverti par la juxtaposition d’autres histoires implicites. Peu à peu, une composante surréaliste semble s’infiltrer dans l’oeuvre, soutenue par les dessins du story-board d’un film en devenir accrochés en différents endroits de l’installation. Plus loin, derrière une porte cachée, apparaît After After, une salle plongée dans l’obscurité dans laquelle des sculptures, des peintures et des objets sont découpés par les flashs d’un stroboscope, provocant, selon les termes de l’artiste, « un nouveau genre de film 3D ».

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Before before
Before before 2011

Laure Prouvost expose deux oeuvres pour la Biennale, l’une étant la suite de l’autre. Before Before, créée en 2011, est un entrelacement de panneaux de contreplaqué dans lesquels se trouvent vidéos, toiles peintes, objets, sons et textes qui racontent l’histoire de La Métamorphose de Kafka. Laure Prouvost joue ici avec une traduction volontairement hasardeuse de ce texte, dont le sens séduit et emporte le spectateur dans un récit d’abord divertissant, puis progressivement subverti par la juxtaposition d’autres histoires implicites. Peu à peu, une composante surréaliste semble s’infiltrer dans l’oeuvre, soutenue par les dessins du story-board d’un film en devenir accrochés en différents endroits de l’installation. Plus loin, derrière une porte cachée, apparaît After After, une salle plongée dans l’obscurité dans laquelle des sculptures, des peintures et des objets sont découpés par les flashs d’un stroboscope, provocant, selon les termes de l’artiste, « un nouveau genre de film 3D ».

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Before before
Before before 2011

Laure Prouvost expose deux oeuvres pour la Biennale, l’une étant la suite de l’autre. Before Before, créée en 2011, est un entrelacement de panneaux de contreplaqué dans lesquels se trouvent vidéos, toiles peintes, objets, sons et textes qui racontent l’histoire de La Métamorphose de Kafka. Laure Prouvost joue ici avec une traduction volontairement hasardeuse de ce texte, dont le sens séduit et emporte le spectateur dans un récit d’abord divertissant, puis progressivement subverti par la juxtaposition d’autres histoires implicites. Peu à peu, une composante surréaliste semble s’infiltrer dans l’oeuvre, soutenue par les dessins du story-board d’un film en devenir accrochés en différents endroits de l’installation. Plus loin, derrière une porte cachée, apparaît After After, une salle plongée dans l’obscurité dans laquelle des sculptures, des peintures et des objets sont découpés par les flashs d’un stroboscope, provocant, selon les termes de l’artiste, « un nouveau genre de film 3D ».

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Before before 2011

Laure Prouvost expose deux oeuvres pour la Biennale, l’une étant la suite de l’autre. Before Before, créée en 2011, est un entrelacement de panneaux de contreplaqué dans lesquels se trouvent vidéos, toiles peintes, objets, sons et textes qui racontent l’histoire de La Métamorphose de Kafka. Laure Prouvost joue ici avec une traduction volontairement hasardeuse de ce texte, dont le sens séduit et emporte le spectateur dans un récit d’abord divertissant, puis progressivement subverti par la juxtaposition d’autres histoires implicites. Peu à peu, une composante surréaliste semble s’infiltrer dans l’oeuvre, soutenue par les dessins du story-board d’un film en devenir accrochés en différents endroits de l’installation. Plus loin, derrière une porte cachée, apparaît After After, une salle plongée dans l’obscurité dans laquelle des sculptures, des peintures et des objets sont découpés par les flashs d’un stroboscope, provocant, selon les termes de l’artiste, « un nouveau genre de film 3D ».

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Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry)
Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) 2012

Cette oeuvre d’Alexandre Singh appartient à la série des Assembly Instructions, en cours depuis 2008 et qui s’inscrit dans un cycle plus large de performances, de conférences et d’installations. Les dessins qui composent l’installation, fixés au mur selon un strict protocole, sont reliés par des points au crayon et créent un portrait en creux du cinéaste Michel Gondry. L’installation met en scène la logique d’expériences vécues en une série de détails obsessionnels qui puisent dans une constellation vertigineuse de thèmes et de personnages. The Pledge analyse la façon dont notre cerveau traite l’information et dévoile sa capacité à transformer de séléments disparates en un récit cohérent. L’oeuvre repose sur une interview de Gondry par Singh au cours d’un voyage en train auquel participe aussi Pablo Picasso. Michel Gondry y joue un contrôleur qui exécute un tour de magie en faisant disparaitre les billets à l’aide de sa poinçonneuse…

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Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry)
Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) 2012

Cette oeuvre d’Alexandre Singh appartient à la série des Assembly Instructions, en cours depuis 2008 et qui s’inscrit dans un cycle plus large de performances, de conférences et d’installations. Les dessins qui composent l’installation, fixés au mur selon un strict protocole, sont reliés par des points au crayon et créent un portrait en creux du cinéaste Michel Gondry. L’installation met en scène la logique d’expériences vécues en une série de détails obsessionnels qui puisent dans une constellation vertigineuse de thèmes et de personnages. The Pledge analyse la façon dont notre cerveau traite l’information et dévoile sa capacité à transformer de séléments disparates en un récit cohérent. L’oeuvre repose sur une interview de Gondry par Singh au cours d’un voyage en train auquel participe aussi Pablo Picasso. Michel Gondry y joue un contrôleur qui exécute un tour de magie en faisant disparaitre les billets à l’aide de sa poinçonneuse…

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


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Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry)
Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) 2012

Cette oeuvre d’Alexandre Singh appartient à la série des Assembly Instructions, en cours depuis 2008 et qui s’inscrit dans un cycle plus large de performances, de conférences et d’installations. Les dessins qui composent l’installation, fixés au mur selon un strict protocole, sont reliés par des points au crayon et créent un portrait en creux du cinéaste Michel Gondry. L’installation met en scène la logique d’expériences vécues en une série de détails obsessionnels qui puisent dans une constellation vertigineuse de thèmes et de personnages. The Pledge analyse la façon dont notre cerveau traite l’information et dévoile sa capacité à transformer de séléments disparates en un récit cohérent. L’oeuvre repose sur une interview de Gondry par Singh au cours d’un voyage en train auquel participe aussi Pablo Picasso. Michel Gondry y joue un contrôleur qui exécute un tour de magie en faisant disparaitre les billets à l’aide de sa poinçonneuse…

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Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry)
Assembly Instructions (The Pledge- Michel Gondry) 2012

Cette oeuvre d’Alexandre Singh appartient à la série des Assembly Instructions, en cours depuis 2008 et qui s’inscrit dans un cycle plus large de performances, de conférences et d’installations. Les dessins qui composent l’installation, fixés au mur selon un strict protocole, sont reliés par des points au crayon et créent un portrait en creux du cinéaste Michel Gondry. L’installation met en scène la logique d’expériences vécues en une série de détails obsessionnels qui puisent dans une constellation vertigineuse de thèmes et de personnages. The Pledge analyse la façon dont notre cerveau traite l’information et dévoile sa capacité à transformer de séléments disparates en un récit cohérent. L’oeuvre repose sur une interview de Gondry par Singh au cours d’un voyage en train auquel participe aussi Pablo Picasso. Michel Gondry y joue un contrôleur qui exécute un tour de magie en faisant disparaitre les billets à l’aide de sa poinçonneuse…

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Invisible Astronaut 1 & 2
Invisible Astronaut 1 & 2 2013

Pour la Biennale de Lyon, Tavares Strachan raconte l’histoire oubliée de la première femme cosmonaute américaine, Sally Ride, dont les missions sont tombées dans l’oubli jusqu’à sa mort en juillet 2012. Homosexuelle et fantasque, elle n’était pas la bonne héroïne… Avec une nouvelle série de sculptures, de dessins et d’installations, Strachan retrace une partie de l’histoire de la conquête spatiale et évoque tout à la fois sa fascination pour Ride et pour les capacités du corps humain et de la matière à résister aux environnements inhospitaliers. Tavares Strachan en étudie ici les forces invisibles en s’appuyant sur ses propres expériences de territoires hostiles (expéditions au pôle nord, séjour en station d’entraînement spatial…) et sur de nombreuses recherches scientifiques, historiques et personnelles.

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Invisible Astronaut 1 & 2
Invisible Astronaut 1 & 2 2013

Pour la Biennale de Lyon, Tavares Strachan raconte l’histoire oubliée de la première femme cosmonaute américaine, Sally Ride, dont les missions sont tombées dans l’oubli jusqu’à sa mort en juillet 2012. Homosexuelle et fantasque, elle n’était pas la bonne héroïne… Avec une nouvelle série de sculptures, de dessins et d’installations, Strachan retrace une partie de l’histoire de la conquête spatiale et évoque tout à la fois sa fascination pour Ride et pour les capacités du corps humain et de la matière à résister aux environnements inhospitaliers. Tavares Strachan en étudie ici les forces invisibles en s’appuyant sur ses propres expériences de territoires hostiles (expéditions au pôle nord, séjour en station d’entraînement spatial…) et sur de nombreuses recherches scientifiques, historiques et personnelles.

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Invisible Astronaut 1 & 2 2013

Pour la Biennale de Lyon, Tavares Strachan raconte l’histoire oubliée de la première femme cosmonaute américaine, Sally Ride, dont les missions sont tombées dans l’oubli jusqu’à sa mort en juillet 2012. Homosexuelle et fantasque, elle n’était pas la bonne héroïne… Avec une nouvelle série de sculptures, de dessins et d’installations, Strachan retrace une partie de l’histoire de la conquête spatiale et évoque tout à la fois sa fascination pour Ride et pour les capacités du corps humain et de la matière à résister aux environnements inhospitaliers. Tavares Strachan en étudie ici les forces invisibles en s’appuyant sur ses propres expériences de territoires hostiles (expéditions au pôle nord, séjour en station d’entraînement spatial…) et sur de nombreuses recherches scientifiques, historiques et personnelles.

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Untitled (Heat Up The Vehicle)
Untitled (Heat Up The Vehicle) 2013

L’oeuvre de Peter Wächtler s’approprie, en le pervertissant, le genre du dessin animé, et ses films racontent souvent l’histoire d’un personnage dans sa sphère privée. Les boucles et les éléments répétitifs ponctuent son oeuvre et dénoncent un monde de contrôle et de surveillance. Ici, Wächtler raconte l’histoire de deux hommes, dont l’un, pris comme tête de turc par un groupe, énonce ses malheurs à l’autre. L’exagération volontaire comme l’humour pince-sansrire contribuent à créer une tension inconfortable entre la distance éprouvée face à la scène et l’identification qui se tisse avec les personnages. L’oeuvre de Wächtler s’approprie ainsi les techniques et traditions narratives classiques pour en faire un outil de rationalisation du monde susceptible de lui donner sens.

Avec le soutien du Goethe-Institut Lyon.

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69002, Lyon


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 Long Live the Great Union
Long Live the Great Union 2013

C’est l’histoire d’une perspective, celle de la place Tien Anmen reconstituée en 3D. Elle est visible sous tous les angles possibles, y compris le meilleur : celui des touristes que nous sommes tous un jour ou l’autre. L’oeuvre de Yang Zhen Zhong est une satire à la fois discrète et féroce envers l’unité supposée de la Chine contemporaine et le prix à payer pour la maintenir. Un pas de côté, et les tanks sont contraints de s’arrêter ; un pas de l’autre côté, et l’union des neuf parties de l’oeuvre se brise irrémédiablement :c’est donc avec la médiation d’une perspective linéaire unique que tient l’unité de la Cité impériale. L’artiste fait ici allégeance à la Renaissance italienne qui inventa, de Giotto à Alberti, cette perspective, pour déconstruire l’idéologie unificatrice et ordonnée du monde. Le titre de son oeuvre est repris du slogan « Longue vie à la République populaire de Chine, longue vie à la grande union des peuples du Monde ».

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 Long Live the Great Union
Long Live the Great Union 2013

C’est l’histoire d’une perspective, celle de la place Tien Anmen reconstituée en 3D. Elle est visible sous tous les angles possibles, y compris le meilleur : celui des touristes que nous sommes tous un jour ou l’autre. L’oeuvre de Yang Zhen Zhong est une satire à la fois discrète et féroce envers l’unité supposée de la Chine contemporaine et le prix à payer pour la maintenir. Un pas de côté, et les tanks sont contraints de s’arrêter ; un pas de l’autre côté, et l’union des neuf parties de l’oeuvre se brise irrémédiablement :c’est donc avec la médiation d’une perspective linéaire unique que tient l’unité de la Cité impériale. L’artiste fait ici allégeance à la Renaissance italienne qui inventa, de Giotto à Alberti, cette perspective, pour déconstruire l’idéologie unificatrice et ordonnée du monde. Le titre de son oeuvre est repris du slogan « Longue vie à la République populaire de Chine, longue vie à la grande union des peuples du Monde ».

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 Long Live the Great Union
Long Live the Great Union 2013

C’est l’histoire d’une perspective, celle de la place Tien Anmen reconstituée en 3D. Elle est visible sous tous les angles possibles, y compris le meilleur : celui des touristes que nous sommes tous un jour ou l’autre. L’oeuvre de Yang Zhen Zhong est une satire à la fois discrète et féroce envers l’unité supposée de la Chine contemporaine et le prix à payer pour la maintenir. Un pas de côté, et les tanks sont contraints de s’arrêter ; un pas de l’autre côté, et l’union des neuf parties de l’oeuvre se brise irrémédiablement :c’est donc avec la médiation d’une perspective linéaire unique que tient l’unité de la Cité impériale. L’artiste fait ici allégeance à la Renaissance italienne qui inventa, de Giotto à Alberti, cette perspective, pour déconstruire l’idéologie unificatrice et ordonnée du monde. Le titre de son oeuvre est repris du slogan « Longue vie à la République populaire de Chine, longue vie à la grande union des peuples du Monde ».

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Long Live the Great Union 2013

C’est l’histoire d’une perspective, celle de la place Tien Anmen reconstituée en 3D. Elle est visible sous tous les angles possibles, y compris le meilleur : celui des touristes que nous sommes tous un jour ou l’autre. L’oeuvre de Yang Zhen Zhong est une satire à la fois discrète et féroce envers l’unité supposée de la Chine contemporaine et le prix à payer pour la maintenir. Un pas de côté, et les tanks sont contraints de s’arrêter ; un pas de l’autre côté, et l’union des neuf parties de l’oeuvre se brise irrémédiablement :c’est donc avec la médiation d’une perspective linéaire unique que tient l’unité de la Cité impériale. L’artiste fait ici allégeance à la Renaissance italienne qui inventa, de Giotto à Alberti, cette perspective, pour déconstruire l’idéologie unificatrice et ordonnée du monde. Le titre de son oeuvre est repris du slogan « Longue vie à la République populaire de Chine, longue vie à la grande union des peuples du Monde ».

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O Suplício do Bastardo da Brancura
O Suplício do Bastardo da Brancura 2013
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Trash Landing
Trash Landing 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Trash Landing
Trash Landing 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Trash Landing
Trash Landing 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Trash Landing
Trash Landing 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Safe Travels
Safe Travels 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Safe Travels
Safe Travels 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Safe Travels
Safe Travels 2013

Nate Lowman mêle les déchets de la culture pop avec ceux de la vie quotidienne pour nous donner une interprétation exaltante de l’imagerie contemporaine – presqu’une narration simultanée d’images créées à partir d’éléments avant tout disparates. Pour la Biennale, Lowman présente une nouvelle série de tableaux destinés à être lus comme une oeuvre unique, et qui s’inspirent d’illustrations tirées des consignes de sécurité qu’on trouve dans les avions. Sorties de leur contexte d’origine et souvent choisies pour leur aspect bizarrement suggestif, les images sont reproduites de manière à créer un story-board – un nouveau récit accompagné d’un autre récit consigné sous la forme d’un autre ensemble de peintures.

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Jeune Fille Minimale
Jeune Fille Minimale 2013

Juliette Bonneviot nous raconte l’histoire assez simple d’une ménagère écologiste et des déchets qu’elle produit au jour le jour. C’est bien sûr une fiction, et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Le personnage principal se nomme « Jeune Fille Minimale » et suit les stratégies environnementales en provenance des États-Unis en vue d’une réduction maximum de la production de déchets. Ces stratégies, poussées à l’extrême, donnent lieu à la mise en oeuvre de résidus qui deviennent à leur tour la composante d’une installation. Passant de la fiction à la réalité, l’artiste a finalement décidé de donner une forme autobiographique à son récit, en fabriquant elle-même les résidus (bien réels) nécessaires à la réalisation de son oeuvre (de fiction).

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Jeune Fille Minimale
Jeune Fille Minimale 2013

Juliette Bonneviot nous raconte l’histoire assez simple d’une ménagère écologiste et des déchets qu’elle produit au jour le jour. C’est bien sûr une fiction, et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Le personnage principal se nomme « Jeune Fille Minimale » et suit les stratégies environnementales en provenance des États-Unis en vue d’une réduction maximum de la production de déchets. Ces stratégies, poussées à l’extrême, donnent lieu à la mise en oeuvre de résidus qui deviennent à leur tour la composante d’une installation. Passant de la fiction à la réalité, l’artiste a finalement décidé de donner une forme autobiographique à son récit, en fabriquant elle-même les résidus (bien réels) nécessaires à la réalisation de son oeuvre (de fiction).

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Jeune Fille Minimale
Jeune Fille Minimale 2013

Juliette Bonneviot nous raconte l’histoire assez simple d’une ménagère écologiste et des déchets qu’elle produit au jour le jour. C’est bien sûr une fiction, et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Le personnage principal se nomme « Jeune Fille Minimale » et suit les stratégies environnementales en provenance des États-Unis en vue d’une réduction maximum de la production de déchets. Ces stratégies, poussées à l’extrême, donnent lieu à la mise en oeuvre de résidus qui deviennent à leur tour la composante d’une installation. Passant de la fiction à la réalité, l’artiste a finalement décidé de donner une forme autobiographique à son récit, en fabriquant elle-même les résidus (bien réels) nécessaires à la réalisation de son oeuvre (de fiction).

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Jeune Fille Minimale
Jeune Fille Minimale 2013

Juliette Bonneviot nous raconte l’histoire assez simple d’une ménagère écologiste et des déchets qu’elle produit au jour le jour. C’est bien sûr une fiction, et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Le personnage principal se nomme « Jeune Fille Minimale » et suit les stratégies environnementales en provenance des États-Unis en vue d’une réduction maximum de la production de déchets. Ces stratégies, poussées à l’extrême, donnent lieu à la mise en oeuvre de résidus qui deviennent à leur tour la composante d’une installation. Passant de la fiction à la réalité, l’artiste a finalement décidé de donner une forme autobiographique à son récit, en fabriquant elle-même les résidus (bien réels) nécessaires à la réalisation de son oeuvre (de fiction).

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Jeune Fille Minimale
Jeune Fille Minimale 2013

Juliette Bonneviot nous raconte l’histoire assez simple d’une ménagère écologiste et des déchets qu’elle produit au jour le jour. C’est bien sûr une fiction, et toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Le personnage principal se nomme « Jeune Fille Minimale » et suit les stratégies environnementales en provenance des États-Unis en vue d’une réduction maximum de la production de déchets. Ces stratégies, poussées à l’extrême, donnent lieu à la mise en oeuvre de résidus qui deviennent à leur tour la composante d’une installation. Passant de la fiction à la réalité, l’artiste a finalement décidé de donner une forme autobiographique à son récit, en fabriquant elle-même les résidus (bien réels) nécessaires à la réalisation de son oeuvre (de fiction).

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Comment y aller
Screen peeking
Screen peeking 2013

Tabor Robak expose une pièce vidéo dont l’image tient sur quatre moniteurs en s’inspirant des écrans divisés qu’utilisent les joueurs en réseau. L’artiste joue avec la culture numérique pour créer une esthétique post-rétro qui s’oppose à la recherche effrénée de réalisme et d’authenticité que l’on trouve de plus en plus dans les jeux actuels. Ses oeuvres ne sont pas des emprunts mais des images entièrement conçues et construites à partir d’éléments préexistants. Tabor Robak va jusqu’à parodier l’infographie 3D avec des éléments hyper-synthétiques et kitsch qui interrogent l’attraction sensorielle et hautement stimulante des divertissements numériques. En déclinant une pléthore de techniques et d’effets à l’efficacité instantanée, à l’émotion excessive et à l’imagerie sursaturée, Tabor Robak hésite entre l’ironie la plus sophistiquée et l’admiration la plus consentie à des images dont le naturel rivalise avec l’indigence.

La Sucrière


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Screen peeking
Screen peeking 2013

Tabor Robak expose une pièce vidéo dont l’image tient sur quatre moniteurs en s’inspirant des écrans divisés qu’utilisent les joueurs en réseau. L’artiste joue avec la culture numérique pour créer une esthétique post-rétro qui s’oppose à la recherche effrénée de réalisme et d’authenticité que l’on trouve de plus en plus dans les jeux actuels. Ses oeuvres ne sont pas des emprunts mais des images entièrement conçues et construites à partir d’éléments préexistants. Tabor Robak va jusqu’à parodier l’infographie 3D avec des éléments hyper-synthétiques et kitsch qui interrogent l’attraction sensorielle et hautement stimulante des divertissements numériques. En déclinant une pléthore de techniques et d’effets à l’efficacité instantanée, à l’émotion excessive et à l’imagerie sursaturée, Tabor Robak hésite entre l’ironie la plus sophistiquée et l’admiration la plus consentie à des images dont le naturel rivalise avec l’indigence.

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Comment y aller
Sister
Sister 2011

Fugaces et transparentes, les sculptures d’Anicka Yi mettent en avant la fragilité des matériaux et leur association parfois incongrue, tout comme les parfums qu’ils exhalent. Ses titres, écrits avec la plus grande attention, sont des amorces de récits qui en appellent à l’émotion. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que raconte vraiment ici Anicka Yi, c’est l’histoire des mélanges entre les matériaux et le matérialisme, entre l’état de nature et sa valeur d’usage, entre la théorie post-humaniste et ses implications sociopolitiques pour le corps et les sens, entre le consumérisme etle métabolisme.

Avec le soutien de Bernard Ceramics.

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Sister 2011

Fugaces et transparentes, les sculptures d’Anicka Yi mettent en avant la fragilité des matériaux et leur association parfois incongrue, tout comme les parfums qu’ils exhalent. Ses titres, écrits avec la plus grande attention, sont des amorces de récits qui en appellent à l’émotion. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que raconte vraiment ici Anicka Yi, c’est l’histoire des mélanges entre les matériaux et le matérialisme, entre l’état de nature et sa valeur d’usage, entre la théorie post-humaniste et ses implications sociopolitiques pour le corps et les sens, entre le consumérisme etle métabolisme.

Avec le soutien de Bernard Ceramics.

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Comment y aller
Maybe New Friends (Britney Rivers)
Maybe New Friends (Britney Rivers) 2013

Ed Fornieles s’intéresse à l’impact du monde virtuel sur le monde physique – à moins que ce ne soit l’inverse. Son oeuvre met en intrigue ce que l’artiste appelle « la fluidité entre les réalités en ligne et hors ligne ». Elle se caractérise par des systèmes qui génèrent, de façon incontrôlable et inattendue, des films, des sculptures, des installations ou des performances. L’artiste utilise les réseaux sociaux pour produire des récits qu’il transforme ensuite avant de les réinjecter sur Internet dans un cycle sans fin. Pour la Biennale, Fornieles choisit comme point de départ une sitcom qu’il développe en ligne sur Facebook et Twitter, et qui raconte l’histoire de « sept jeunes gens ambitieux faisant leur chemin dans le monde » - une histoire à partir de laquelle il crée une nouvelle série d’images et d’installations.

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Maybe New Friends (Britney Rivers)
Maybe New Friends (Britney Rivers) 2013

Ed Fornieles s’intéresse à l’impact du monde virtuel sur le monde physique – à moins que ce ne soit l’inverse. Son oeuvre met en intrigue ce que l’artiste appelle « la fluidité entre les réalités en ligne et hors ligne ». Elle se caractérise par des systèmes qui génèrent, de façon incontrôlable et inattendue, des films, des sculptures, des installations ou des performances. L’artiste utilise les réseaux sociaux pour produire des récits qu’il transforme ensuite avant de les réinjecter sur Internet dans un cycle sans fin. Pour la Biennale, Fornieles choisit comme point de départ une sitcom qu’il développe en ligne sur Facebook et Twitter, et qui raconte l’histoire de « sept jeunes gens ambitieux faisant leur chemin dans le monde » - une histoire à partir de laquelle il crée une nouvelle série d’images et d’installations.

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Maybe New Friends (Britney Rivers)
Maybe New Friends (Britney Rivers) 2013

Ed Fornieles s’intéresse à l’impact du monde virtuel sur le monde physique – à moins que ce ne soit l’inverse. Son oeuvre met en intrigue ce que l’artiste appelle « la fluidité entre les réalités en ligne et hors ligne ». Elle se caractérise par des systèmes qui génèrent, de façon incontrôlable et inattendue, des films, des sculptures, des installations ou des performances. L’artiste utilise les réseaux sociaux pour produire des récits qu’il transforme ensuite avant de les réinjecter sur Internet dans un cycle sans fin. Pour la Biennale, Fornieles choisit comme point de départ une sitcom qu’il développe en ligne sur Facebook et Twitter, et qui raconte l’histoire de « sept jeunes gens ambitieux faisant leur chemin dans le monde » - une histoire à partir de laquelle il crée une nouvelle série d’images et d’installations.

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Maybe New Friends (Britney Rivers) 2013

Ed Fornieles s’intéresse à l’impact du monde virtuel sur le monde physique – à moins que ce ne soit l’inverse. Son oeuvre met en intrigue ce que l’artiste appelle « la fluidité entre les réalités en ligne et hors ligne ». Elle se caractérise par des systèmes qui génèrent, de façon incontrôlable et inattendue, des films, des sculptures, des installations ou des performances. L’artiste utilise les réseaux sociaux pour produire des récits qu’il transforme ensuite avant de les réinjecter sur Internet dans un cycle sans fin. Pour la Biennale, Fornieles choisit comme point de départ une sitcom qu’il développe en ligne sur Facebook et Twitter, et qui raconte l’histoire de « sept jeunes gens ambitieux faisant leur chemin dans le monde » - une histoire à partir de laquelle il crée une nouvelle série d’images et d’installations.

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Comment y aller
Crepusculum
Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

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Crepusculum
Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

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Crepusculum
Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

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Crepusculum
Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


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Crepusculum
Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

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Crepusculum 2011

Gabríela Friðriksdóttir s’intéresse au crépuscule, ce moment particulier où l’obscurité s’infiltre dans la lumière. Ici, l’artiste crée un environnement mélancolique dont les éléments soigneusement agencés – vidéo, sculpture, dessin, texte ou peinture – créent des cosmologies fictives inspirées du folklore islandais et des grandes mythologies nordiques. Des poèmes, de fragiles bouteilles en verre soufflé, un environnement sonore conçu avec Valdimar Jóhannsson et une structure à la fois protectrice et délicate écrivent un récit qui donne priorité à l’émotion et aux forces irrationnelles qui régissent notre existence.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center.

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People Who Don’t Know They’re Dead
People Who Don’t Know They’re Dead 2013

Le 20 juillet 2012, le soir de la première du film Batman : The Dark Knight Rises dans un cinéma du Colorado, James E. Holmes ouvre le feu à l’arme lourde (achetée légalement), tuant ainsi douze personnes et en blessant cinquante-huit autres. Au moment de son arrestation, il déclare être le Joker, l’ennemi juré de Batman. L’installation de Karl Haendel, réalisée à partir d’une documentation précise de photographies, de mots ou de coupures de journaux, tisse des liens entre la tuerie d’Aurora et la réalité de notre culture populaire. En modifiant l’échelle, le ton, et la signification des éléments qu’il choisit, Haendel explore la façon dont l’histoire de Holmes (la folie, la colère, la violence, l’insécurité sexuelle, le contrôle des armes à feu, la technologie fétichisée) et l’histoire de Batman (le bien contre le mal, la vengeance, la justice, la sécurité contre la terreur, les relations de pouvoir et la lutte des classes) se rejoignent et trouvent sens et écho dans notre société.

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People Who Don’t Know They’re Dead 2013

Le 20 juillet 2012, le soir de la première du film Batman : The Dark Knight Rises dans un cinéma du Colorado, James E. Holmes ouvre le feu à l’arme lourde (achetée légalement), tuant ainsi douze personnes et en blessant cinquante-huit autres. Au moment de son arrestation, il déclare être le Joker, l’ennemi juré de Batman. L’installation de Karl Haendel, réalisée à partir d’une documentation précise de photographies, de mots ou de coupures de journaux, tisse des liens entre la tuerie d’Aurora et la réalité de notre culture populaire. En modifiant l’échelle, le ton, et la signification des éléments qu’il choisit, Haendel explore la façon dont l’histoire de Holmes (la folie, la colère, la violence, l’insécurité sexuelle, le contrôle des armes à feu, la technologie fétichisée) et l’histoire de Batman (le bien contre le mal, la vengeance, la justice, la sécurité contre la terreur, les relations de pouvoir et la lutte des classes) se rejoignent et trouvent sens et écho dans notre société.

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Me in Me
Me in Me 2013

Ming Wong nous raconte simultanément l’histoire de trois femmes vivant dans trois époques différentes : « classique », « moderne » et « virtuelle ». À partir de ce schéma, l’artiste écrit et interprète lui-même trois récits dans lesquels la femme lutte pour assurer sa destinée et trouver la force de survivre. Des nombreux archétypes féminins tirés de célèbres films du cinéma japonais, Ming Wong s’est attaché à ne garder que ceux qui résistent à l’épreuve du temps : « La femme y apparaît en effet souvent comme une âme solitaire, idéalisée, n’ayant pas sa place dans une société patriarcale, errant à la recherche d’un accomplissement ou d’une appartenance pour assurer son propre avenir ». Chez Ming Wong, le cinéma, particulièrement dans son aspect iconique, recèle ainsi une mémoire collective qui sait articuler les notions de genre, de représentation, de culture et d’identité.

Avec le soutien du NAC-National Arts Council Singapore et du Singapore Tote Board.

La Sucrière


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69002, Lyon


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Me in Me 2013

Ming Wong nous raconte simultanément l’histoire de trois femmes vivant dans trois époques différentes : « classique », « moderne » et « virtuelle ». À partir de ce schéma, l’artiste écrit et interprète lui-même trois récits dans lesquels la femme lutte pour assurer sa destinée et trouver la force de survivre. Des nombreux archétypes féminins tirés de célèbres films du cinéma japonais, Ming Wong s’est attaché à ne garder que ceux qui résistent à l’épreuve du temps : « La femme y apparaît en effet souvent comme une âme solitaire, idéalisée, n’ayant pas sa place dans une société patriarcale, errant à la recherche d’un accomplissement ou d’une appartenance pour assurer son propre avenir ». Chez Ming Wong, le cinéma, particulièrement dans son aspect iconique, recèle ainsi une mémoire collective qui sait articuler les notions de genre, de représentation, de culture et d’identité.

Avec le soutien du NAC-National Arts Council Singapore et du Singapore Tote Board.

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Cadernos de Africa
Cadernos de Africa 2013

Pour la Biennale de Lyon, l’artiste brésilien Paulo Nazareth a décidé de refaire l’itinéraire de l’esclavage. Il parcourt à pied, la distance qui va de Johannesburg à Lyon, soit quelques milliers de kilomètres. Au jour le jour, Nazareth crée une oeuvre qui témoigne de son voyage : « Peindre ma peau avec le genipapo bleu-noir, avant d’aller en Afrique comme un homme de couleur… ». À la fois artiste, bateleur, poète et anthropologue, Paulo Nazareth accomplit des gestes simples, ceux de tous les jours qu’il découvre au fil de ses rencontres, et qui transforment profondément la relation au temps, aux récits et aux croyances. Quand il entreprend son « voyage », l’artiste ne sait pas ce qu’il va « trouver », pas plus qu’il ne sait ce qui va se passer. Ici, il nous raconte l’histoire de cette improvisation volontaire.

Avec le soutien de la Maison de l’Amérique Latine enRhône-Alpes.

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Cadernos de Africa
Cadernos de Africa 2013

Pour la Biennale de Lyon, l’artiste brésilien Paulo Nazareth a décidé de refaire l’itinéraire de l’esclavage. Il parcourt à pied, la distance qui va de Johannesburg à Lyon, soit quelques milliers de kilomètres. Au jour le jour, Nazareth crée une oeuvre qui témoigne de son voyage : « Peindre ma peau avec le genipapo bleu-noir, avant d’aller en Afrique comme un homme de couleur… ». À la fois artiste, bateleur, poète et anthropologue, Paulo Nazareth accomplit des gestes simples, ceux de tous les jours qu’il découvre au fil de ses rencontres, et qui transforment profondément la relation au temps, aux récits et aux croyances. Quand il entreprend son « voyage », l’artiste ne sait pas ce qu’il va « trouver », pas plus qu’il ne sait ce qui va se passer. Ici, il nous raconte l’histoire de cette improvisation volontaire.

Avec le soutien de la Maison de l’Amérique Latine enRhône-Alpes.

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Livin and Dyin
Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Livin and Dyin
Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Livin and Dyin
Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Livin and Dyin
Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Livin and Dyin
Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Livin and Dyin 2013

Pour la Biennale 2013, Dan Colen crée une sculpture narrative, dont les quatre personnages effondrés – Vil Coyote, Roger Rabbit, le Kool-Aid Guy (qui ont en commun de pouvoir passer à travers les murs et d’y laisser la trace de leur silhouette), accompagnés de l’artiste, nu – sont le résultat d’une course-poursuite qui s’est véritablement déroulée en septembre à Grigny, près de Lyon. La vidéo de cette performance comme ses dessins préparatoires y sont d’ailleurs exposés pendant la Biennale, tandis que la sculpture, à la fois réaliste et pop, et à jamais figée, nous fait face. Cette oeuvre incarne la fin – la conclusion – de l’épisode : course-poursuite, course à la gloire, course à la réussite ?  De quoi ces personnages sont-ils le signe, si ce n’est la chose même après laquelle l’artiste court désespérément, tout comme nous ?...

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Untitled
Untitled 2013

Des feuilles de papier A4 imprimées sur leurs tranches, des images sur les côtés : Aleksandra Domanovic inverse le dispositif graphique classique (une surface plane sur laquelle sont imprimées des informations) pour placer ses images sur les faces instables de piles de papier. Le temps fait partie intégrante de ses oeuvres, non seulement parce qu’il faut une durée considérable pour les imprimer, mais aussi parce qu’elles sont des manifestations physiques du temps. De la durée d’un vidéo-clip ou d’une animation, l’artiste tire une hauteur de papier nécessaire : « 1 image par seconde » devient « 1 page par pile »…Chaque page est numérotée – et chaque page est un fragment de temps. Une image, une histoire ou un film deviennent ainsi de véritables sculptures temporelles et fragiles avec lesquelles l’artiste raconte les blessures de l’histoire – particulièrement celles qu’on guérit par le déni collectif ou les festivités fédératrices.

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Untitled
Untitled 2013

Des feuilles de papier A4 imprimées sur leurs tranches, des images sur les côtés : Aleksandra Domanovic inverse le dispositif graphique classique (une surface plane sur laquelle sont imprimées des informations) pour placer ses images sur les faces instables de piles de papier. Le temps fait partie intégrante de ses oeuvres, non seulement parce qu’il faut une durée considérable pour les imprimer, mais aussi parce qu’elles sont des manifestations physiques du temps. De la durée d’un vidéo-clip ou d’une animation, l’artiste tire une hauteur de papier nécessaire : « 1 image par seconde » devient « 1 page par pile »…Chaque page est numérotée – et chaque page est un fragment de temps. Une image, une histoire ou un film deviennent ainsi de véritables sculptures temporelles et fragiles avec lesquelles l’artiste raconte les blessures de l’histoire – particulièrement celles qu’on guérit par le déni collectif ou les festivités fédératrices.

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Untitled
Untitled 2013

Des feuilles de papier A4 imprimées sur leurs tranches, des images sur les côtés : Aleksandra Domanovic inverse le dispositif graphique classique (une surface plane sur laquelle sont imprimées des informations) pour placer ses images sur les faces instables de piles de papier. Le temps fait partie intégrante de ses oeuvres, non seulement parce qu’il faut une durée considérable pour les imprimer, mais aussi parce qu’elles sont des manifestations physiques du temps. De la durée d’un vidéo-clip ou d’une animation, l’artiste tire une hauteur de papier nécessaire : « 1 image par seconde » devient « 1 page par pile »…Chaque page est numérotée – et chaque page est un fragment de temps. Une image, une histoire ou un film deviennent ainsi de véritables sculptures temporelles et fragiles avec lesquelles l’artiste raconte les blessures de l’histoire – particulièrement celles qu’on guérit par le déni collectif ou les festivités fédératrices.

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God bless Bagdad
God bless Bagdad 2003 -2005

Erró n’a de cesse d’interroger notre monde et le trop plein d’images qu’il génère. Ses peintures et collages sont une synthèse de l’Histoire. Au cours d’un voyage au Cambodge en 1993, Erró accumule archives, rencontres et documents consacrés aux exactions commises par les Khmers rouges. Il en tire une oeuvre qui va du témoignage de la peinture d’histoire au maelström de la bande dessinée. Intitulée For Pol Pot (Tuol Sleng S-21), elle tire son nom d’un ancien lycée français transformé par le régime du dictateur en centre de détention et de torture. L’oeuvre recompose et recycle des éléments du langage visuel qui s’interpénètrent et saturent l’espace, révélant ainsi une critique politique à la fois troublante et salutaire. En contrepoint de cette toile, Erró expose God Bless Bagdad (Que Dieu bénisse Bagdad), réalisée 12ans plus tard, et dont le titre fait écho au tristement célèbre « God bless America » lancé par George W. Bush au moment du déclenchement de la guerre contre l’Irak.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center et du Reykjavik Art Museum - Erró Collection

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God bless Bagdad
God bless Bagdad 2003 -2005

Erró n’a de cesse d’interroger notre monde et le trop plein d’images qu’il génère. Ses peintures et collages sont une synthèse de l’Histoire. Au cours d’un voyage au Cambodge en 1993, Erró accumule archives, rencontres et documents consacrés aux exactions commises par les Khmers rouges. Il en tire une oeuvre qui va du témoignage de la peinture d’histoire au maelström de la bande dessinée. Intitulée For Pol Pot (Tuol Sleng S-21), elle tire son nom d’un ancien lycée français transformé par le régime du dictateur en centre de détention et de torture. L’oeuvre recompose et recycle des éléments du langage visuel qui s’interpénètrent et saturent l’espace, révélant ainsi une critique politique à la fois troublante et salutaire. En contrepoint de cette toile, Erró expose God Bless Bagdad (Que Dieu bénisse Bagdad), réalisée 12ans plus tard, et dont le titre fait écho au tristement célèbre « God bless America » lancé par George W. Bush au moment du déclenchement de la guerre contre l’Irak.

Avec le soutien de l’Icelandic art Center et du Reykjavik Art Museum - Erró Collection

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Every other year
Every other year 2013

Le film d’Hannah Weinberger à la Sucrière vient en contrepoint de l’oeuvre sonore qu’elle présente au macLYON. Ici, l’artiste montre un film exclusivement composé d’éléments visuels et sonores à première vue disparates, mais soigneusement montés pour créer une attente – celle d’un long -métrage en préparation. Avec cette bande-annonce (en anglais, trailer), l’artiste utilise les techniques conventionnelles propres à ce genre cinématographique, avec par exemple une musique composée pour souligner les « meilleurs moments » du film à venir. Weinberger s’interroge sur l’usage du storytelling lorsque son but est de modeler les comportements ou de modifier l’identité des individus et des communautés. Sa bande-annonce, qui semble à première vue raconter une histoire finalement commune, pourrait bel et bien cacher un mythe… voire une tragédie.

Avec le soutien de Focal, partenaire de la 12e Biennale deLyon, et du Goethe-Institut Lyon.

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 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

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 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

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 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

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Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

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40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

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Even Pricks
Even Pricks 2013

Even Pricks (qui pourrait se traduire par « même les têtes de con ») est l’aboutissement d’une série de travaux liés à la dépression – au sens psychique et physique du terme. Ici, Ed Atkins tente de contrer l’effet de nivellement des choses et des êtres que provoque la dépression, pour en tirer un nouvel épisode dramatique. En s’appuyant sur les conventions du cinéma et de la littérature, l’artiste cherche à mettre en évidence les mécanismes de la production culturelle de masse et ses images reproductibles à l’infini. Ed Atkins mêle ainsi écriture et vidéo haute définition (dont la qualité contribue à valoriser l’image au détriment du langage) pour analyser avec précision les qualités matérielles des récits du monde contemporain – des récits dont il peaufine encore la parure en les reformulant incessamment.

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Even Pricks
Even Pricks 2013

Even Pricks (qui pourrait se traduire par « même les têtes de con ») est l’aboutissement d’une série de travaux liés à la dépression – au sens psychique et physique du terme. Ici, Ed Atkins tente de contrer l’effet de nivellement des choses et des êtres que provoque la dépression, pour en tirer un nouvel épisode dramatique. En s’appuyant sur les conventions du cinéma et de la littérature, l’artiste cherche à mettre en évidence les mécanismes de la production culturelle de masse et ses images reproductibles à l’infini. Ed Atkins mêle ainsi écriture et vidéo haute définition (dont la qualité contribue à valoriser l’image au détriment du langage) pour analyser avec précision les qualités matérielles des récits du monde contemporain – des récits dont il peaufine encore la parure en les reformulant incessamment.

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Even Pricks
Even Pricks 2013

Even Pricks (qui pourrait se traduire par « même les têtes de con ») est l’aboutissement d’une série de travaux liés à la dépression – au sens psychique et physique du terme. Ici, Ed Atkins tente de contrer l’effet de nivellement des choses et des êtres que provoque la dépression, pour en tirer un nouvel épisode dramatique. En s’appuyant sur les conventions du cinéma et de la littérature, l’artiste cherche à mettre en évidence les mécanismes de la production culturelle de masse et ses images reproductibles à l’infini. Ed Atkins mêle ainsi écriture et vidéo haute définition (dont la qualité contribue à valoriser l’image au détriment du langage) pour analyser avec précision les qualités matérielles des récits du monde contemporain – des récits dont il peaufine encore la parure en les reformulant incessamment.

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Even Pricks
Even Pricks 2013

Even Pricks (qui pourrait se traduire par « même les têtes de con ») est l’aboutissement d’une série de travaux liés à la dépression – au sens psychique et physique du terme. Ici, Ed Atkins tente de contrer l’effet de nivellement des choses et des êtres que provoque la dépression, pour en tirer un nouvel épisode dramatique. En s’appuyant sur les conventions du cinéma et de la littérature, l’artiste cherche à mettre en évidence les mécanismes de la production culturelle de masse et ses images reproductibles à l’infini. Ed Atkins mêle ainsi écriture et vidéo haute définition (dont la qualité contribue à valoriser l’image au détriment du langage) pour analyser avec précision les qualités matérielles des récits du monde contemporain – des récits dont il peaufine encore la parure en les reformulant incessamment.

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Even Pricks
Even Pricks 2013

Even Pricks (qui pourrait se traduire par « même les têtes de con ») est l’aboutissement d’une série de travaux liés à la dépression – au sens psychique et physique du terme. Ici, Ed Atkins tente de contrer l’effet de nivellement des choses et des êtres que provoque la dépression, pour en tirer un nouvel épisode dramatique. En s’appuyant sur les conventions du cinéma et de la littérature, l’artiste cherche à mettre en évidence les mécanismes de la production culturelle de masse et ses images reproductibles à l’infini. Ed Atkins mêle ainsi écriture et vidéo haute définition (dont la qualité contribue à valoriser l’image au détriment du langage) pour analyser avec précision les qualités matérielles des récits du monde contemporain – des récits dont il peaufine encore la parure en les reformulant incessamment.

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Superlatives and Resolution
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Neïl Beloufa s’intéresse à l’expérience fragmentée de la vision, de la mémoire et des stéréotypes qui nous entourent et nous façonnent. Ses oeuvres prennent la forme d’environnements modulaires complexes, souvent faits de matériaux bruts, au sein desquels des vidéos interrogent les utopies et racontent le monde – ses rêves comme ses mensonges – de telle manière qu’on ne saurait discerner la réalité de la fiction. Pour la Biennale, l’artiste occupe un espace dans lequel il démultiplie les supports de projection et provoque un effet de disjonction entre deux récits parallèles projetés sur des surfaces semi-transparentes. S’agit-il d’un décor ? L’installation de Beloufa pourrait bien nous raconter les tracas quotidiens d’une vie faussement ordinaire…

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
Superlatives and Resolution
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Neïl Beloufa s’intéresse à l’expérience fragmentée de la vision, de la mémoire et des stéréotypes qui nous entourent et nous façonnent. Ses oeuvres prennent la forme d’environnements modulaires complexes, souvent faits de matériaux bruts, au sein desquels des vidéos interrogent les utopies et racontent le monde – ses rêves comme ses mensonges – de telle manière qu’on ne saurait discerner la réalité de la fiction. Pour la Biennale, l’artiste occupe un espace dans lequel il démultiplie les supports de projection et provoque un effet de disjonction entre deux récits parallèles projetés sur des surfaces semi-transparentes. S’agit-il d’un décor ? L’installation de Beloufa pourrait bien nous raconter les tracas quotidiens d’une vie faussement ordinaire…

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Neïl Beloufa s’intéresse à l’expérience fragmentée de la vision, de la mémoire et des stéréotypes qui nous entourent et nous façonnent. Ses oeuvres prennent la forme d’environnements modulaires complexes, souvent faits de matériaux bruts, au sein desquels des vidéos interrogent les utopies et racontent le monde – ses rêves comme ses mensonges – de telle manière qu’on ne saurait discerner la réalité de la fiction. Pour la Biennale, l’artiste occupe un espace dans lequel il démultiplie les supports de projection et provoque un effet de disjonction entre deux récits parallèles projetés sur des surfaces semi-transparentes. S’agit-il d’un décor ? L’installation de Beloufa pourrait bien nous raconter les tracas quotidiens d’une vie faussement ordinaire…

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Neïl Beloufa s’intéresse à l’expérience fragmentée de la vision, de la mémoire et des stéréotypes qui nous entourent et nous façonnent. Ses oeuvres prennent la forme d’environnements modulaires complexes, souvent faits de matériaux bruts, au sein desquels des vidéos interrogent les utopies et racontent le monde – ses rêves comme ses mensonges – de telle manière qu’on ne saurait discerner la réalité de la fiction. Pour la Biennale, l’artiste occupe un espace dans lequel il démultiplie les supports de projection et provoque un effet de disjonction entre deux récits parallèles projetés sur des surfaces semi-transparentes. S’agit-il d’un décor ? L’installation de Beloufa pourrait bien nous raconter les tracas quotidiens d’une vie faussement ordinaire…

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Neïl Beloufa s’intéresse à l’expérience fragmentée de la vision, de la mémoire et des stéréotypes qui nous entourent et nous façonnent. Ses oeuvres prennent la forme d’environnements modulaires complexes, souvent faits de matériaux bruts, au sein desquels des vidéos interrogent les utopies et racontent le monde – ses rêves comme ses mensonges – de telle manière qu’on ne saurait discerner la réalité de la fiction. Pour la Biennale, l’artiste occupe un espace dans lequel il démultiplie les supports de projection et provoque un effet de disjonction entre deux récits parallèles projetés sur des surfaces semi-transparentes. S’agit-il d’un décor ? L’installation de Beloufa pourrait bien nous raconter les tracas quotidiens d’une vie faussement ordinaire…

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Psyche Revived
Psyche Revived 2013

À l’occasion de la Biennale 2013, The Bruce High Quality Foundation réécrit un épisode de l’histoire de l’art. Connu pour l’anonymat volontaire de ses membres et son style à la fois humoristique et érudit, le collectif s’empare de la célèbre Psyché ranimée par le Baiser de l’Amour d’Antonio Canova pour jouer avec son titre et en exploiter jusqu’à plus soif toutes les consonances : l’oeuvre est grossièrement reproduite, si grossièrement qu’elle en devient suspecte, tandis que le socle sur laquelle elle est posée se gonfle et se dégonfle à intervalles plus ou moins réguliers, comme si elle était posée sur la poitrine d’un géant. Entre souffle créateur et psych(é) - analyse burlesque, une petite voix surgit de nulle part pour raconter une série de souvenirs, véritable dialogue entre une mère et son enfant, entrecoupé de réflexions sur ces souvenirs.

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Psyche Revived 2013

À l’occasion de la Biennale 2013, The Bruce High Quality Foundation réécrit un épisode de l’histoire de l’art. Connu pour l’anonymat volontaire de ses membres et son style à la fois humoristique et érudit, le collectif s’empare de la célèbre Psyché ranimée par le Baiser de l’Amour d’Antonio Canova pour jouer avec son titre et en exploiter jusqu’à plus soif toutes les consonances : l’oeuvre est grossièrement reproduite, si grossièrement qu’elle en devient suspecte, tandis que le socle sur laquelle elle est posée se gonfle et se dégonfle à intervalles plus ou moins réguliers, comme si elle était posée sur la poitrine d’un géant. Entre souffle créateur et psych(é) - analyse burlesque, une petite voix surgit de nulle part pour raconter une série de souvenirs, véritable dialogue entre une mère et son enfant, entrecoupé de réflexions sur ces souvenirs.

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Psyche Revived
Psyche Revived 2013

À l’occasion de la Biennale 2013, The Bruce High Quality Foundation réécrit un épisode de l’histoire de l’art. Connu pour l’anonymat volontaire de ses membres et son style à la fois humoristique et érudit, le collectif s’empare de la célèbre Psyché ranimée par le Baiser de l’Amour d’Antonio Canova pour jouer avec son titre et en exploiter jusqu’à plus soif toutes les consonances : l’oeuvre est grossièrement reproduite, si grossièrement qu’elle en devient suspecte, tandis que le socle sur laquelle elle est posée se gonfle et se dégonfle à intervalles plus ou moins réguliers, comme si elle était posée sur la poitrine d’un géant. Entre souffle créateur et psych(é) - analyse burlesque, une petite voix surgit de nulle part pour raconter une série de souvenirs, véritable dialogue entre une mère et son enfant, entrecoupé de réflexions sur ces souvenirs.

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The Room Called Heaven
The Room Called Heaven 2012

Laida Lertxundi interroge les cadres du cinéma. Enne conservant que deux types de plans (les plans de 3/4 et les plans rapprochés – ceux qu’on appelle les inserts), l’artiste joue avec la grammaire visuelle du cinéma populaire pour fabriquer ce qu’elle qualifie de « face B » d’un film, soit ce qui reste quand on en retire les composantes purement narratives pour n’en conserver que celles qui transmettent de l’émotion. De la longueur exacte d’une pellicule, et donc d’une durée définie, The Room Called Heaven est un roadmovie éthéré tourné entre le Texas et le Nouveau-Mexique. C’est une quasi bande-son faite d’images fugaces et saturées de lumière auxquelles la musiquedonne une forme poétique, tandis que défile une pellicule 16 mm dont la fin est aussi celle du récit.

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Planned Fall
Planned Fall 2013

L’oeuvre d’Aude Pariset s’étire sur toute la durée de la Biennale. L’artiste joue avec la figure fantomatique du zombie qu’elle applique à la consommation et aux questions d’obsolescence programmée. L’oeuvre commence avec le vieillissement à l’air libre de pièces de tissus imprimés dont les images fragmentées sont tirées de publicités pour des produits technologiques. Elle se poursuit avec leur accrochage dans l’espace, pièce à pièce, jusqu’à créer une scène hyper-réelle habitée par des êtres vides et comme en attente : des spectres d’images incarnées par des enveloppes volatiles et usées. Pariset crée ainsi un contrepoint poétique qui prend la forme d’un processus étiré dans le temps, et dans lequel une logique de consommation s’épuise peu à peu.

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Planned Fall
Planned Fall 2013

L’oeuvre d’Aude Pariset s’étire sur toute la durée de la Biennale. L’artiste joue avec la figure fantomatique du zombie qu’elle applique à la consommation et aux questions d’obsolescence programmée. L’oeuvre commence avec le vieillissement à l’air libre de pièces de tissus imprimés dont les images fragmentées sont tirées de publicités pour des produits technologiques. Elle se poursuit avec leur accrochage dans l’espace, pièce à pièce, jusqu’à créer une scène hyper-réelle habitée par des êtres vides et comme en attente : des spectres d’images incarnées par des enveloppes volatiles et usées. Pariset crée ainsi un contrepoint poétique qui prend la forme d’un processus étiré dans le temps, et dans lequel une logique de consommation s’épuise peu à peu.

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Planned Fall 2013

L’oeuvre d’Aude Pariset s’étire sur toute la durée de la Biennale. L’artiste joue avec la figure fantomatique du zombie qu’elle applique à la consommation et aux questions d’obsolescence programmée. L’oeuvre commence avec le vieillissement à l’air libre de pièces de tissus imprimés dont les images fragmentées sont tirées de publicités pour des produits technologiques. Elle se poursuit avec leur accrochage dans l’espace, pièce à pièce, jusqu’à créer une scène hyper-réelle habitée par des êtres vides et comme en attente : des spectres d’images incarnées par des enveloppes volatiles et usées. Pariset crée ainsi un contrepoint poétique qui prend la forme d’un processus étiré dans le temps, et dans lequel une logique de consommation s’épuise peu à peu.

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An Inconvenient Trash 2013

Trisha Baga cherche à s’ouvrir au monde de toutes les façons possibles à partir d’un seul outil, la vidéo 3D, qu’elle utilise à la manière d’une esthétique délibérément « fait-main ». L’artiste convoque le meilleur des qualités formelles et conceptuelles de la sculpture, de la peinture, du cinéma, de lamusique et de la comédie pour les transformer en un maelstrom d’informations soigneusement agencées. L’artiste dépose dans l’espace d’exposition des éléments pris dans le champ de projection d’un film, donnant l’impression que l’espace comme les objets appartiennent à une réalité augmentée. Pour Lyon, elle propose une installation nouvelle dont le point de départ concerne le changement climatique, qu’elle nous propose d’observer à travers le dispositif de distorsion optique que sont les lunettes 3D.

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 Explosant X
Explosant X

Alice Lescanne et Sonia Derzypolski s’intéressent au langage, à son épuisement et à ses ressources. Invitées à la Biennale pour une performance, les deux artistes décident d’y installer le « décor » de leur oeuvre. Selon leurs propres termes, « dans son état premier, l’installation est hermétique et composée d’oeuvres formalistes dessinant un espace dans lequel il est difficile de se raconter des histoires (à moins d’avoir beaucoup d’imagination) ». La Biennale s’intéressant aux nouvelles formes narratives visuelles, les deux artistes déclarent donc que « cette installation est hors-sujet, voire ratée » et proposent de « l’améliorer » lors d’une performance interprétée par Serge Gaborieau et Violaine Phavorin le weekend des 19 et 20 octobre.

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 Explosant X
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Alice Lescanne et Sonia Derzypolski s’intéressent au langage, à son épuisement et à ses ressources. Invitées à la Biennale pour une performance, les deux artistes décident d’y installer le « décor » de leur oeuvre. Selon leurs propres termes, « dans son état premier, l’installation est hermétique et composée d’oeuvres formalistes dessinant un espace dans lequel il est difficile de se raconter des histoires (à moins d’avoir beaucoup d’imagination) ». La Biennale s’intéressant aux nouvelles formes narratives visuelles, les deux artistes déclarent donc que « cette installation est hors-sujet, voire ratée » et proposent de « l’améliorer » lors d’une performance interprétée par Serge Gaborieau et Violaine Phavorin le weekend des 19 et 20 octobre.

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 Explosant X
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Alice Lescanne et Sonia Derzypolski s’intéressent au langage, à son épuisement et à ses ressources. Invitées à la Biennale pour une performance, les deux artistes décident d’y installer le « décor » de leur oeuvre. Selon leurs propres termes, « dans son état premier, l’installation est hermétique et composée d’oeuvres formalistes dessinant un espace dans lequel il est difficile de se raconter des histoires (à moins d’avoir beaucoup d’imagination) ». La Biennale s’intéressant aux nouvelles formes narratives visuelles, les deux artistes déclarent donc que « cette installation est hors-sujet, voire ratée » et proposent de « l’améliorer » lors d’une performance interprétée par Serge Gaborieau et Violaine Phavorin le weekend des 19 et 20 octobre.

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Vicky Deep in Spring Valley
Vicky Deep in Spring Valley

À l’opposé d’une narration cinématographique classique, Petra Cortright s’approprie les codes visuels et narratifs des populations adolescentes (webcams, émoticônes, gifs animés…). Les oeuvres de Cortright, diffusées sur internet, reprennent l’imagerie des plateformesde partage. Mais l’artiste le fait avec un sens remarquable de l’incrustation et un don inné de la fracture, et nous perd dans une poétique où l’émerveillement l’emporte sur le kitsch. Cortright nousconte ici huit histoires dont elle conçoit le début et qui se poursuivent d’elles-mêmes. L’artiste, comme nous, en ignore l’issue, puisque les images s’autogénèrent et que leur narration est infinie…

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Vicky Deep in Spring Valley
Vicky Deep in Spring Valley

À l’opposé d’une narration cinématographique classique, Petra Cortright s’approprie les codes visuels et narratifs des populations adolescentes (webcams, émoticônes, gifs animés…). Les oeuvres de Cortright, diffusées sur internet, reprennent l’imagerie des plateformesde partage. Mais l’artiste le fait avec un sens remarquable de l’incrustation et un don inné de la fracture, et nous perd dans une poétique où l’émerveillement l’emporte sur le kitsch. Cortright nousconte ici huit histoires dont elle conçoit le début et qui se poursuivent d’elles-mêmes. L’artiste, comme nous, en ignore l’issue, puisque les images s’autogénèrent et que leur narration est infinie…

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Vicky Deep in Spring Valley
Vicky Deep in Spring Valley

À l’opposé d’une narration cinématographique classique, Petra Cortright s’approprie les codes visuels et narratifs des populations adolescentes (webcams, émoticônes, gifs animés…). Les oeuvres de Cortright, diffusées sur internet, reprennent l’imagerie des plateformesde partage. Mais l’artiste le fait avec un sens remarquable de l’incrustation et un don inné de la fracture, et nous perd dans une poétique où l’émerveillement l’emporte sur le kitsch. Cortright nousconte ici huit histoires dont elle conçoit le début et qui se poursuivent d’elles-mêmes. L’artiste, comme nous, en ignore l’issue, puisque les images s’autogénèrent et que leur narration est infinie…

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À l’opposé d’une narration cinématographique classique, Petra Cortright s’approprie les codes visuels et narratifs des populations adolescentes (webcams, émoticônes, gifs animés…). Les oeuvres de Cortright, diffusées sur internet, reprennent l’imagerie des plateformesde partage. Mais l’artiste le fait avec un sens remarquable de l’incrustation et un don inné de la fracture, et nous perd dans une poétique où l’émerveillement l’emporte sur le kitsch. Cortright nousconte ici huit histoires dont elle conçoit le début et qui se poursuivent d’elles-mêmes. L’artiste, comme nous, en ignore l’issue, puisque les images s’autogénèrent et que leur narration est infinie…

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À l’opposé d’une narration cinématographique classique, Petra Cortright s’approprie les codes visuels et narratifs des populations adolescentes (webcams, émoticônes, gifs animés…). Les oeuvres de Cortright, diffusées sur internet, reprennent l’imagerie des plateformesde partage. Mais l’artiste le fait avec un sens remarquable de l’incrustation et un don inné de la fracture, et nous perd dans une poétique où l’émerveillement l’emporte sur le kitsch. Cortright nousconte ici huit histoires dont elle conçoit le début et qui se poursuivent d’elles-mêmes. L’artiste, comme nous, en ignore l’issue, puisque les images s’autogénèrent et que leur narration est infinie…

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Auras, Orgasms and Nervous Peaches
Auras, Orgasms and Nervous Peaches 2011

Fugaces et transparentes, les sculptures d’Anicka Yi mettent en avant la fragilité des matériaux et leur association parfois incongrue, tout comme les parfums qu’ils exhalent. Ses titres, écrits avec la plus grande attention, sont des amorces de récits qui en appellent à l’émotion. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que raconte vraiment ici Anicka Yi, c’est l’histoire des mélanges entre les matériaux et le matérialisme, entre l’état de nature et sa valeur d’usage, entre la théorie post-humaniste et ses implications sociopolitiques pour le corps et les sens, entre le consumérisme et le métabolisme.

Avec le soutien de Bernard Ceramics.

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Auras, Orgasms and Nervous Peaches
Auras, Orgasms and Nervous Peaches 2011

Fugaces et transparentes, les sculptures d’Anicka Yi mettent en avant la fragilité des matériaux et leur association parfois incongrue, tout comme les parfums qu’ils exhalent. Ses titres, écrits avec la plus grande attention, sont des amorces de récits qui en appellent à l’émotion. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que raconte vraiment ici Anicka Yi, c’est l’histoire des mélanges entre les matériaux et le matérialisme, entre l’état de nature et sa valeur d’usage, entre la théorie post-humaniste et ses implications sociopolitiques pour le corps et les sens, entre le consumérisme et le métabolisme.

Avec le soutien de Bernard Ceramics.

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Fugaces et transparentes, les sculptures d’Anicka Yi mettent en avant la fragilité des matériaux et leur association parfois incongrue, tout comme les parfums qu’ils exhalent. Ses titres, écrits avec la plus grande attention, sont des amorces de récits qui en appellent à l’émotion. Mais qu’on ne s’y trompe pas : ce que raconte vraiment ici Anicka Yi, c’est l’histoire des mélanges entre les matériaux et le matérialisme, entre l’état de nature et sa valeur d’usage, entre la théorie post-humaniste et ses implications sociopolitiques pour le corps et les sens, entre le consumérisme et le métabolisme.

Avec le soutien de Bernard Ceramics.

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The World Is Not Your Oyster
The World Is Not Your Oyster 2013

S’agit-il d’un environnement fantasmagorique ou d’une salle d’attente conventionnelle ? L’oeuvre de Margaret Lee et Michele Abeles joue sur l’effacement de la hiérarchie entre les objets, les images et les êtres humains. Margaret Lee s’intéresse à toutes formes de collaboration, de collusion et de simulacre. Ses installations créent un dialogue entre des objets soigneusement reproduits et exposés. Michele Abeles, de son côté, brouille tous les indices avec ses photographies qui semblent superposer les mêmes motifs jusqu’à les épuiser. Même ténus, ils relient entre eux les éléments mis en scène jusqu’à former une histoire sculpturale, ouverte à toutes les interprétations.

Avec le soutien de UltraSofa, partenaire de la 12e Biennalede Lyon.

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The World Is Not Your Oyster
The World Is Not Your Oyster 2013

S’agit-il d’un environnement fantasmagorique ou d’une salle d’attente conventionnelle ? L’oeuvre de Margaret Lee et Michele Abeles joue sur l’effacement de la hiérarchie entre les objets, les images et les êtres humains. Margaret Lee s’intéresse à toutes formes de collaboration, de collusion et de simulacre. Ses installations créent un dialogue entre des objets soigneusement reproduits et exposés. Michele Abeles, de son côté, brouille tous les indices avec ses photographies qui semblent superposer les mêmes motifs jusqu’à les épuiser. Même ténus, ils relient entre eux les éléments mis en scène jusqu’à former une histoire sculpturale, ouverte à toutes les interprétations.

Avec le soutien de UltraSofa, partenaire de la 12e Biennalede Lyon.

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The World Is Not Your Oyster 2013

S’agit-il d’un environnement fantasmagorique ou d’une salle d’attente conventionnelle ? L’oeuvre de Margaret Lee et Michele Abeles joue sur l’effacement de la hiérarchie entre les objets, les images et les êtres humains. Margaret Lee s’intéresse à toutes formes de collaboration, de collusion et de simulacre. Ses installations créent un dialogue entre des objets soigneusement reproduits et exposés. Michele Abeles, de son côté, brouille tous les indices avec ses photographies qui semblent superposer les mêmes motifs jusqu’à les épuiser. Même ténus, ils relient entre eux les éléments mis en scène jusqu’à former une histoire sculpturale, ouverte à toutes les interprétations.

Avec le soutien de UltraSofa, partenaire de la 12e Biennalede Lyon.

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Physique Of Consciousness Museum
Physique Of Consciousness Museum 2011 - 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques – sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus en plus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. Physique of Consciousness Museum propose ainsi dix exercices, du plus facile au plus difficile, qui sont autant de réflexions sur nos comportements et le grotesque de nos convictions, et dont on retrouve le kitsch dérisoire dans les vitrines de ce musée encyclopédique d’un monde nouveau, placé en exergue du café-restaurant, avec un sérieux qui n’est que de façade.

L’oeuvre de Xu Zhen / Produced by MadeIn Company a été réalisée grâce au soutien de la Maison ZILLI, mécène officiel de la Biennale de Lyon et grâce au soutien technique de TARVEL.
Avec le soutien de White Rabbit Contemporary Chinese Art Collection, de M. Shen Qibin et de Mme Lin Moru.

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Physique Of Consciousness Museum
Physique Of Consciousness Museum 2011 - 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques – sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus en plus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. Physique of Consciousness Museum propose ainsi dix exercices, du plus facile au plus difficile, qui sont autant de réflexions sur nos comportements et le grotesque de nos convictions, et dont on retrouve le kitsch dérisoire dans les vitrines de ce musée encyclopédique d’un monde nouveau, placé en exergue du café-restaurant, avec un sérieux qui n’est que de façade.

L’oeuvre de Xu Zhen / Produced by MadeIn Company a été réalisée grâce au soutien de la Maison ZILLI, mécène officiel de la Biennale de Lyon et grâce au soutien technique de TARVEL.
Avec le soutien de White Rabbit Contemporary Chinese Art Collection, de M. Shen Qibin et de Mme Lin Moru.

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Physique Of Consciousness Museum 2011 - 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques – sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus en plus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. Physique of Consciousness Museum propose ainsi dix exercices, du plus facile au plus difficile, qui sont autant de réflexions sur nos comportements et le grotesque de nos convictions, et dont on retrouve le kitsch dérisoire dans les vitrines de ce musée encyclopédique d’un monde nouveau, placé en exergue du café-restaurant, avec un sérieux qui n’est que de façade.

L’oeuvre de Xu Zhen / Produced by MadeIn Company a été réalisée grâce au soutien de la Maison ZILLI, mécène officiel de la Biennale de Lyon et grâce au soutien technique de TARVEL.
Avec le soutien de White Rabbit Contemporary Chinese Art Collection, de M. Shen Qibin et de Mme Lin Moru.

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Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques – sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus en plus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. Physique of Consciousness Museum propose ainsi dix exercices, du plus facile au plus difficile, qui sont autant de réflexions sur nos comportements et le grotesque de nos convictions, et dont on retrouve le kitsch dérisoire dans les vitrines de ce musée encyclopédique d’un monde nouveau, placé en exergue du café-restaurant, avec un sérieux qui n’est que de façade.

L’oeuvre de Xu Zhen / Produced by MadeIn Company a été réalisée grâce au soutien de la Maison ZILLI, mécène officiel de la Biennale de Lyon et grâce au soutien technique de TARVEL.
Avec le soutien de White Rabbit Contemporary Chinese Art Collection, de M. Shen Qibin et de Mme Lin Moru.

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69002, Lyon


Comment y aller
Physique Of Consciousness Museum
Physique Of Consciousness Museum 2011 - 2013

Au centre du café-restaurant de la Biennale, MadeIn installe un jardin violemment éclairé dans lequel s’épanouissent de nombreuses plantes. Fougères, bambous, cactus et autres sagines dessinent un itinéraire dont on retrouve le tracé – trajectoires superposées de manifestations et d’émeutes historiques – sur l’un des murs de la salle. Avec Movement Field, MadeIn associe un jardin zen – que l’Occident idéalise comme l’absence de tout conflit – à des revendications de plus en plus visibles – car de plus en plus médiatisées sur les réseaux sociaux. L’oeuvre se devait d’être exposée dans un lieu de convivialité et de répit – un café – pour que les contrastes s’exacerbent comme au détour d’une conversation, et que sous l’harmonie apparente affleurent les conflits les plus dramatiques. L’oeuvre de MadeIn (pseudonyme ironique et anonyme façon made in China) s’intéresse aux croyances et aux modes d’organisation qui caractérisent nos sociétés. En ce sens, l’idée de musée est comme celle du jardin zen : une forme qui ne dit pas toute la vérité. C’est pourquoi, à Lyon, MadeIn a souhaité associer les deux. Constatant que le geste est la première manifestation de la pensée et que toute croyance s’incarne dans des rituels, MadeIn a voulu traduire l’esprit du monde en collectant les plus beaux gestes, ceux qui incarnent les plus belles croyances – et ce, qu’elles soient religieuses ou sportives. Physique of Consciousness Museum propose ainsi dix exercices, du plus facile au plus difficile, qui sont autant de réflexions sur nos comportements et le grotesque de nos convictions, et dont on retrouve le kitsch dérisoire dans les vitrines de ce musée encyclopédique d’un monde nouveau, placé en exergue du café-restaurant, avec un sérieux qui n’est que de façade.

L’oeuvre de Xu Zhen / Produced by MadeIn Company a été réalisée grâce au soutien de la Maison ZILLI, mécène officiel de la Biennale de Lyon et grâce au soutien technique de TARVEL.
Avec le soutien de White Rabbit Contemporary Chinese Art Collection, de M. Shen Qibin et de Mme Lin Moru.

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69002, Lyon


Comment y aller
My mommy is beautiful
My mommy is beautiful 1997

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avec le public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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My mommy is beautiful
My mommy is beautiful 1997

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avec le public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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My mommy is beautiful
My mommy is beautiful 1997

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avec le public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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Cut Piece
Cut Piece 1964 - 1965

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avecle public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian  à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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Cut Piece
Cut Piece 1964 - 1965

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avecle public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian  à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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Cut Piece
Cut Piece 1964 - 1965

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avecle public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian  à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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Cut Piece
Cut Piece 1964 - 1965

Les deux oeuvres de Yoko Ono présentées ici reposent sur une forme d’interaction ritualisée avecle public. Ce que recherche l’artiste, ce n’est pas tant le résultat que la façon d’y parvenir, c’est-à-dire le processus – celui qui nous conduit dans la même direction, ne serait-ce qu’un instant. Cut Piece est une performance que Yoko Ono a réalisée pour la première fois en 1964 à New York, et au cours de laquelle l’artiste, assise sur scène dans la posture traditionnelle de la femme japonaise, invite les spectateurs à découper ses habits à l’aide d’une paire de ciseaux. L’étrange intimité qui se joue entre la peau, le vêtement et le corps font de Cut Piece une performance emblématique : l’histoire s’y joue entre un artiste et un inconnu. My Mummy Was Beautiful invite quant à elle les visiteurs de la Biennale à participer à l’édification d’un monument volatile : à chacun d’inscrire une expression, un souvenir ou un hommage à toutes les mères du monde, c’est-à-dire à la sienne propre. Yoko Ono présente également Summer Dream à la Fondation Bullukian  à laquelle elle nous invite à participer : racontez vos rêves d’été, et vous les verrez sur un mur, le temps d’un instant, jusqu’à ce qu’ils tournent en boucle.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee, et de Boesner Lyon, partenaire de la 12e Biennale de Lyon.

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Backstage : Onscreen
Backstage : Onscreen 2012

Du vrai au faux, du virtuel au réel, de la 3D à la planéité : Sumakshi Singh utilise le vocabulaire plastique du cinéma d’animation (le dessin, le décor, la ligne), de l’architecture (la maquette) et de la vidéo. Peut-on habiter une représentation ? C’est la question que nous pose l’artiste en jouant avec la réalité augmentée. Une réalité qu’elle déforme de manière volontairement enfantine, pour mieux l’investir et provoquer un grand écart entre ce qui est vécu et ce qui est perçu. Singh ajoute des espaces et des objets fictifs à l’espace réel jusqu’à ce que celui-ci – visible d’un point de vue clairement indiqué – soit complètement oblitéré. Un pas en arrière, et le réel reprend le dessus : les objets se fragmentent de nouveau, créant d’étranges formes bidimensionnelles.

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Backstage : Onscreen
Backstage : Onscreen 2012

Du vrai au faux, du virtuel au réel, de la 3D à la planéité : Sumakshi Singh utilise le vocabulaire plastique du cinéma d’animation (le dessin, le décor, la ligne), de l’architecture (la maquette) et de la vidéo. Peut-on habiter une représentation ? C’est la question que nous pose l’artiste en jouant avec la réalité augmentée. Une réalité qu’elle déforme de manière volontairement enfantine, pour mieux l’investir et provoquer un grand écart entre ce qui est vécu et ce qui est perçu. Singh ajoute des espaces et des objets fictifs à l’espace réel jusqu’à ce que celui-ci – visible d’un point de vue clairement indiqué – soit complètement oblitéré. Un pas en arrière, et le réel reprend le dessus : les objets se fragmentent de nouveau, créant d’étranges formes bidimensionnelles.

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Backstage : Onscreen 2012

Du vrai au faux, du virtuel au réel, de la 3D à la planéité : Sumakshi Singh utilise le vocabulaire plastique du cinéma d’animation (le dessin, le décor, la ligne), de l’architecture (la maquette) et de la vidéo. Peut-on habiter une représentation ? C’est la question que nous pose l’artiste en jouant avec la réalité augmentée. Une réalité qu’elle déforme de manière volontairement enfantine, pour mieux l’investir et provoquer un grand écart entre ce qui est vécu et ce qui est perçu. Singh ajoute des espaces et des objets fictifs à l’espace réel jusqu’à ce que celui-ci – visible d’un point de vue clairement indiqué – soit complètement oblitéré. Un pas en arrière, et le réel reprend le dessus : les objets se fragmentent de nouveau, créant d’étranges formes bidimensionnelles.

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Ensemble d'oeuvres
Ensemble d'oeuvres 2005 - 2008

Les oeuvres de Paul Chan ont des ramifications sociales, politiques et religieuses complexes dont les liens se dévoilent peu à peu. Son oeuvre protéiforme peut aussi bien être imprimée qu’apparaître sous la forme d’images en mouvements. Mais aux liens indéfectibles qui réunissent l’art et la politique, l’artiste donne toujours une dimension sculpturale : ainsi, lorsqu’il transforme l’écran traditionnel de projection en fenêtre, c’est toute la tradition de l’art vidéo (et du film) qu’il modifie. Ici (et 1st Light comme 5th Light, en sont les exemples manifestes), l’histoire se déroule sur le sol comme si l’image et la lumière filtraient de l’extérieur, à travers une fenêtre – et le monde s’agite devant nous à la manière d’un théâtre d’ombre apocalyptique. De la même façon, dans la série des True type, Paul Chan joue avec le texte, avec le langage et son incompréhension manifeste, avec l’impossibilité de communiquer – comme si la langue était désormais une chose non plus universelle mais irrémédiablement égoïste et personnelle.

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Ensemble d'oeuvres
Ensemble d'oeuvres 2005 - 2008

Les oeuvres de Paul Chan ont des ramifications sociales, politiques et religieuses complexes dont les liens se dévoilent peu à peu. Son oeuvre protéiforme peut aussi bien être imprimée qu’apparaître sous la forme d’images en mouvements. Mais aux liens indéfectibles qui réunissent l’art et la politique, l’artiste donne toujours une dimension sculpturale : ainsi, lorsqu’il transforme l’écran traditionnel de projection en fenêtre, c’est toute la tradition de l’art vidéo (et du film) qu’il modifie. Ici (et 1st Light comme 5th Light, en sont les exemples manifestes), l’histoire se déroule sur le sol comme si l’image et la lumière filtraient de l’extérieur, à travers une fenêtre – et le monde s’agite devant nous à la manière d’un théâtre d’ombre apocalyptique. De la même façon, dans la série des True type, Paul Chan joue avec le texte, avec le langage et son incompréhension manifeste, avec l’impossibilité de communiquer – comme si la langue était désormais une chose non plus universelle mais irrémédiablement égoïste et personnelle.

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Ensemble d'oeuvres 2005 - 2008

Les oeuvres de Paul Chan ont des ramifications sociales, politiques et religieuses complexes dont les liens se dévoilent peu à peu. Son oeuvre protéiforme peut aussi bien être imprimée qu’apparaître sous la forme d’images en mouvements. Mais aux liens indéfectibles qui réunissent l’art et la politique, l’artiste donne toujours une dimension sculpturale : ainsi, lorsqu’il transforme l’écran traditionnel de projection en fenêtre, c’est toute la tradition de l’art vidéo (et du film) qu’il modifie. Ici (et 1st Light comme 5th Light, en sont les exemples manifestes), l’histoire se déroule sur le sol comme si l’image et la lumière filtraient de l’extérieur, à travers une fenêtre – et le monde s’agite devant nous à la manière d’un théâtre d’ombre apocalyptique. De la même façon, dans la série des True type, Paul Chan joue avec le texte, avec le langage et son incompréhension manifeste, avec l’impossibilité de communiquer – comme si la langue était désormais une chose non plus universelle mais irrémédiablement égoïste et personnelle.

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Ensemble d'oeuvres 2005 - 2008

Les oeuvres de Paul Chan ont des ramifications sociales, politiques et religieuses complexes dont les liens se dévoilent peu à peu. Son oeuvre protéiforme peut aussi bien être imprimée qu’apparaître sous la forme d’images en mouvements. Mais aux liens indéfectibles qui réunissent l’art et la politique, l’artiste donne toujours une dimension sculpturale : ainsi, lorsqu’il transforme l’écran traditionnel de projection en fenêtre, c’est toute la tradition de l’art vidéo (et du film) qu’il modifie. Ici (et 1st Light comme 5th Light, en sont les exemples manifestes), l’histoire se déroule sur le sol comme si l’image et la lumière filtraient de l’extérieur, à travers une fenêtre – et le monde s’agite devant nous à la manière d’un théâtre d’ombre apocalyptique. De la même façon, dans la série des True type, Paul Chan joue avec le texte, avec le langage et son incompréhension manifeste, avec l’impossibilité de communiquer – comme si la langue était désormais une chose non plus universelle mais irrémédiablement égoïste et personnelle.

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