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Petites chroniques d'un original introuvables
Galerie Veduta
51 photos

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Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit Salon de musique ou salle de billard Salon de musique ou salle de billard Salon de musique ou salle de billard Salon de musique ou salle de billard Salon de musique ou salle de billard Terra World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, Pousse Pousse 18km/h Pousse Pousse 18km/h In memoriam Andy Warhol "Made in Central Europe" In memoriam Andy Warhol "Made in Central Europe" Tim's Boot Tim's Boot San Pedro V San Pedro V San Pedro V San Pedro V La Poïpoïgrotte La Poïpoïgrotte La Poïpoïgrotte La Poïpoïgrotte La Poïpoïgrotte Le conte Seven Days Hotel - Fabien Verschaere Fridges - Kader Attia Fridges - Kader Attia Fridges - Kader Attia Tchernobyl le sarcophage - Louis James Tchernobyl le sarcophage - Louis James Tchernobyl le sarcophage - Louis James Tchernobyl le sarcophage - Louis James Tchernobyl le sarcophage - Louis James Théâtre infini - Barthélémy Toguo Théâtre infini - Barthélémy Toguo Le sujet laisse place aux décors de sa vie Le sujet laisse place aux décors de sa vie Petites chroniques d'un original introuvables Petites chroniques d'un original introuvables Petites chroniques d'un original introuvables Petites chroniques d'un original introuvables The Evergreen Nature at Romantic Stories 2 - Yang Fudong Napoleon's Tomb #2 - Karl Haendel Rainbow Buddha - MadeIn Company We are already dead - Georgia Sagri
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit 2013

L’oeuvre de Dan Colen est une oeuvre narrative qui met en relation pour la première fois une action, ou performance, et une sculpture « traditionnelle ». La vidéo-performance, visible à l’Hôtel de Ville de Grigny, avec les dessins préparatoires, raconte l’histoire de la sculpture, c’est-à-dire ce qui s’est passé, elle en est le scénario. La sculpture, exposée à la Sucrière, est le résultat ou la conclusion de cette course effrénée à travers la ville de Grigny. Le sens de cette performance est celui de la course à la célébrité, quiest prête à faire traverser les murs, et à s’épuiser elle-même de sa propre frénésie. Les personnages sont liés à l’imagerie populaire américaine, symbole de la société du spectacle. C’est également le symbole, négatif, de cette compétitivité qui gagne peu à peu toutes les sociétés. Les personnages de la vidéo, bien vivants et agités, contrebalancent la perfection immobile de la sculpture réalisée dans la pure tradition de la statuaire pop et hyperréaliste. Le public de la Biennale, pour saisir l’oeuvre dans son entier, devra faire l’aller-retour entre Grigny et Lyon pour voir les deux faces d’une même réalité : la nôtre.

Hôtel de Ville de Grigny


3 avenue Jean Estragnat
69520, Grigny


Comment y aller
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit 2013

L’oeuvre de Dan Colen est une oeuvre narrative qui met en relation pour la première fois une action, ou performance, et une sculpture « traditionnelle ». La vidéo-performance, visible à l’Hôtel de Ville de Grigny, avec les dessins préparatoires, raconte l’histoire de la sculpture, c’est-à-dire ce qui s’est passé, elle en est le scénario. La sculpture, exposée à la Sucrière, est le résultat ou la conclusion de cette course effrénée à travers la ville de Grigny. Le sens de cette performance est celui de la course à la célébrité, quiest prête à faire traverser les murs, et à s’épuiser elle-même de sa propre frénésie. Les personnages sont liés à l’imagerie populaire américaine, symbole de la société du spectacle. C’est également le symbole, négatif, de cette compétitivité qui gagne peu à peu toutes les sociétés. Les personnages de la vidéo, bien vivants et agités, contrebalancent la perfection immobile de la sculpture réalisée dans la pure tradition de la statuaire pop et hyperréaliste. Le public de la Biennale, pour saisir l’oeuvre dans son entier, devra faire l’aller-retour entre Grigny et Lyon pour voir les deux faces d’une même réalité : la nôtre.

Hôtel de Ville de Grigny


3 avenue Jean Estragnat
69520, Grigny


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Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit 2013

L’oeuvre de Dan Colen est une oeuvre narrative qui met en relation pour la première fois une action, ou performance, et une sculpture « traditionnelle ». La vidéo-performance, visible à l’Hôtel de Ville de Grigny, avec les dessins préparatoires, raconte l’histoire de la sculpture, c’est-à-dire ce qui s’est passé, elle en est le scénario. La sculpture, exposée à la Sucrière, est le résultat ou la conclusion de cette course effrénée à travers la ville de Grigny. Le sens de cette performance est celui de la course à la célébrité, quiest prête à faire traverser les murs, et à s’épuiser elle-même de sa propre frénésie. Les personnages sont liés à l’imagerie populaire américaine, symbole de la société du spectacle. C’est également le symbole, négatif, de cette compétitivité qui gagne peu à peu toutes les sociétés. Les personnages de la vidéo, bien vivants et agités, contrebalancent la perfection immobile de la sculpture réalisée dans la pure tradition de la statuaire pop et hyperréaliste. Le public de la Biennale, pour saisir l’oeuvre dans son entier, devra faire l’aller-retour entre Grigny et Lyon pour voir les deux faces d’une même réalité : la nôtre.

Hôtel de Ville de Grigny


3 avenue Jean Estragnat
69520, Grigny


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Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit 2013

L’oeuvre de Dan Colen est une oeuvre narrative qui met en relation pour la première fois une action, ou performance, et une sculpture « traditionnelle ». La vidéo-performance, visible à l’Hôtel de Ville de Grigny, avec les dessins préparatoires, raconte l’histoire de la sculpture, c’est-à-dire ce qui s’est passé, elle en est le scénario. La sculpture, exposée à la Sucrière, est le résultat ou la conclusion de cette course effrénée à travers la ville de Grigny. Le sens de cette performance est celui de la course à la célébrité, quiest prête à faire traverser les murs, et à s’épuiser elle-même de sa propre frénésie. Les personnages sont liés à l’imagerie populaire américaine, symbole de la société du spectacle. C’est également le symbole, négatif, de cette compétitivité qui gagne peu à peu toutes les sociétés. Les personnages de la vidéo, bien vivants et agités, contrebalancent la perfection immobile de la sculpture réalisée dans la pure tradition de la statuaire pop et hyperréaliste. Le public de la Biennale, pour saisir l’oeuvre dans son entier, devra faire l’aller-retour entre Grigny et Lyon pour voir les deux faces d’une même réalité : la nôtre.

Hôtel de Ville de Grigny


3 avenue Jean Estragnat
69520, Grigny


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Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit
Courir avec Vil Coyote et Roger Rabbit 2013

L’oeuvre de Dan Colen est une oeuvre narrative qui met en relation pour la première fois une action, ou performance, et une sculpture « traditionnelle ». La vidéo-performance, visible à l’Hôtel de Ville de Grigny, avec les dessins préparatoires, raconte l’histoire de la sculpture, c’est-à-dire ce qui s’est passé, elle en est le scénario. La sculpture, exposée à la Sucrière, est le résultat ou la conclusion de cette course effrénée à travers la ville de Grigny. Le sens de cette performance est celui de la course à la célébrité, quiest prête à faire traverser les murs, et à s’épuiser elle-même de sa propre frénésie. Les personnages sont liés à l’imagerie populaire américaine, symbole de la société du spectacle. C’est également le symbole, négatif, de cette compétitivité qui gagne peu à peu toutes les sociétés. Les personnages de la vidéo, bien vivants et agités, contrebalancent la perfection immobile de la sculpture réalisée dans la pure tradition de la statuaire pop et hyperréaliste. Le public de la Biennale, pour saisir l’oeuvre dans son entier, devra faire l’aller-retour entre Grigny et Lyon pour voir les deux faces d’une même réalité : la nôtre.

Hôtel de Ville de Grigny


3 avenue Jean Estragnat
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Comment y aller
Salon de musique ou salle de billard
Salon de musique ou salle de billard 1991

L’oeuvre de Michel Aubry réunit deux traditions : le snooker (billard anglais) au centre, et le patrimoine des musiques sardes incarnées dans les 50 dalles que l’on peut associer aux 50 partitions musicales correspondant aux 50 launeddas. Le terme de launeddas désigne une sorte de clarinette triple fabriquée en roseau. À chaque launeddas correspond une sonate polyphonique précise, combinaison particulière des dix notes que les deux mains du musicien peuvent jouer sur l’instrument. Les 20 trous que présente chacune des 50 dalles (launeddas) sont les extrémités visibles de 10 rainures de l’instrument. On peut donc obtenir les notes en soufflant dans les trous avec une anche. Imaginons qu’un jour une partie de billard soit jouée sur le snooker. Imaginons maintenant que la partie soit filmée, que ce film nous donne le parcours des billes, que ce ballet dansant de billes se transforme en valeurs métriques, que ces valeurs métriques se transforment à leur tour en hauteurs musicales, et que cette musique soit jouée. C’est ce que Veduta se propose de faire. Veduta organise un concours de snooker et une interprétation de la finale du championnat sous la forme d’une partition musicale. Le concert est joué avec la complicité de compositeurs et d’interprètes de musique contemporaine.

Le Bac à Traille


Rue Tepito
69600, Oullins


Comment y aller
Salon de musique ou salle de billard
Salon de musique ou salle de billard 1991

L’oeuvre de Michel Aubry réunit deux traditions : le snooker (billard anglais) au centre, et le patrimoine des musiques sardes incarnées dans les 50 dalles que l’on peut associer aux 50 partitions musicales correspondant aux 50 launeddas. Le terme de launeddas désigne une sorte de clarinette triple fabriquée en roseau. À chaque launeddas correspond une sonate polyphonique précise, combinaison particulière des dix notes que les deux mains du musicien peuvent jouer sur l’instrument. Les 20 trous que présente chacune des 50 dalles (launeddas) sont les extrémités visibles de 10 rainures de l’instrument. On peut donc obtenir les notes en soufflant dans les trous avec une anche. Imaginons qu’un jour une partie de billard soit jouée sur le snooker. Imaginons maintenant que la partie soit filmée, que ce film nous donne le parcours des billes, que ce ballet dansant de billes se transforme en valeurs métriques, que ces valeurs métriques se transforment à leur tour en hauteurs musicales, et que cette musique soit jouée. C’est ce que Veduta se propose de faire. Veduta organise un concours de snooker et une interprétation de la finale du championnat sous la forme d’une partition musicale. Le concert est joué avec la complicité de compositeurs et d’interprètes de musique contemporaine.

Le Bac à Traille


Rue Tepito
69600, Oullins


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Salon de musique ou salle de billard
Salon de musique ou salle de billard 1991

L’oeuvre de Michel Aubry réunit deux traditions : le snooker (billard anglais) au centre, et le patrimoine des musiques sardes incarnées dans les 50 dalles que l’on peut associer aux 50 partitions musicales correspondant aux 50 launeddas. Le terme de launeddas désigne une sorte de clarinette triple fabriquée en roseau. À chaque launeddas correspond une sonate polyphonique précise, combinaison particulière des dix notes que les deux mains du musicien peuvent jouer sur l’instrument. Les 20 trous que présente chacune des 50 dalles (launeddas) sont les extrémités visibles de 10 rainures de l’instrument. On peut donc obtenir les notes en soufflant dans les trous avec une anche. Imaginons qu’un jour une partie de billard soit jouée sur le snooker. Imaginons maintenant que la partie soit filmée, que ce film nous donne le parcours des billes, que ce ballet dansant de billes se transforme en valeurs métriques, que ces valeurs métriques se transforment à leur tour en hauteurs musicales, et que cette musique soit jouée. C’est ce que Veduta se propose de faire. Veduta organise un concours de snooker et une interprétation de la finale du championnat sous la forme d’une partition musicale. Le concert est joué avec la complicité de compositeurs et d’interprètes de musique contemporaine.

Le Bac à Traille


Rue Tepito
69600, Oullins


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Salon de musique ou salle de billard
Salon de musique ou salle de billard 1991

L’oeuvre de Michel Aubry réunit deux traditions : le snooker (billard anglais) au centre, et le patrimoine des musiques sardes incarnées dans les 50 dalles que l’on peut associer aux 50 partitions musicales correspondant aux 50 launeddas. Le terme de launeddas désigne une sorte de clarinette triple fabriquée en roseau. À chaque launeddas correspond une sonate polyphonique précise, combinaison particulière des dix notes que les deux mains du musicien peuvent jouer sur l’instrument. Les 20 trous que présente chacune des 50 dalles (launeddas) sont les extrémités visibles de 10 rainures de l’instrument. On peut donc obtenir les notes en soufflant dans les trous avec une anche. Imaginons qu’un jour une partie de billard soit jouée sur le snooker. Imaginons maintenant que la partie soit filmée, que ce film nous donne le parcours des billes, que ce ballet dansant de billes se transforme en valeurs métriques, que ces valeurs métriques se transforment à leur tour en hauteurs musicales, et que cette musique soit jouée. C’est ce que Veduta se propose de faire. Veduta organise un concours de snooker et une interprétation de la finale du championnat sous la forme d’une partition musicale. Le concert est joué avec la complicité de compositeurs et d’interprètes de musique contemporaine.

Le Bac à Traille


Rue Tepito
69600, Oullins


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Salon de musique ou salle de billard
Salon de musique ou salle de billard 1991

L’oeuvre de Michel Aubry réunit deux traditions : le snooker (billard anglais) au centre, et le patrimoine des musiques sardes incarnées dans les 50 dalles que l’on peut associer aux 50 partitions musicales correspondant aux 50 launeddas. Le terme de launeddas désigne une sorte de clarinette triple fabriquée en roseau. À chaque launeddas correspond une sonate polyphonique précise, combinaison particulière des dix notes que les deux mains du musicien peuvent jouer sur l’instrument. Les 20 trous que présente chacune des 50 dalles (launeddas) sont les extrémités visibles de 10 rainures de l’instrument. On peut donc obtenir les notes en soufflant dans les trous avec une anche. Imaginons qu’un jour une partie de billard soit jouée sur le snooker. Imaginons maintenant que la partie soit filmée, que ce film nous donne le parcours des billes, que ce ballet dansant de billes se transforme en valeurs métriques, que ces valeurs métriques se transforment à leur tour en hauteurs musicales, et que cette musique soit jouée. C’est ce que Veduta se propose de faire. Veduta organise un concours de snooker et une interprétation de la finale du championnat sous la forme d’une partition musicale. Le concert est joué avec la complicité de compositeurs et d’interprètes de musique contemporaine.

Le Bac à Traille


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Terra
Terra 1989

En 1989 le musée d’art contemporain de Lyon invite l’artiste Parmiggiani. Un an après l’exposition, le processus lancé par l’artiste est accompli : Terra, l’oeuvre exposée au macLYON, est enterrée dans le cloître du Palais Saint-Pierre. Parmiggiani dit ne pas vouloir faire subir à son oeuvre les affres de l’exhibition et de la commercialisation des oeuvres. « À l’une des dernières Biennales de Venise » nous dit l’artiste, « j’avais décidé de retirer de l’exposition l’oeuvre que j’avais présentée, pour marquer mon refus d’exposer dans un contexte que je jugeais inacceptable. » Quelques années après Venise, Parmiggiani souhaite refaire ce geste à des fins poétiques et propose au musée d’art contemporain de Lyon de jouer le jeu de la disparition, un paradoxe pour un musée. Le macLYON décide d’acquérir l’oeuvre. Terra est entrée dans la mémoire collective ;cette « boule de terre disparue » constitue une part de notre patrimoine commun. À l’époque, l’oeuvre crée la polémique, certains s’en indignent,d’autres la considèrent comme de la pure poésie. Plus de 20 ans après, les avis sont tout aussi tranchés. Il reste de Terra une mémoire visuelle qui a dû faire un chemin dans les discussions à la manière d’une transmission orale. L’enquête de Veduta est une quête à la recherche de la mémoire visuelle pour connaître ce qu’il est advenu du souvenir de cette expérience devenue désormais une légende.Cette enquête est restituée progressivement du 11 octobre au 15 décembre dans la montée d’escalier de la MJC de la Duchère ainsi qu’à l’intérieur des Musées Gadagne.

La MJC Duchère


237 rue des Erables
69009, Lyon


Comment y aller
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd,
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, 1992 - 2002

La Rotonde est un espace monumental et un objet visuel grandiose. Cette architecture du siècle dernier, aux allures d’une cathédrale des temps modernes, est en tout point la définition de la sculpture que donne l’artiste Lawrence Weiner dans une de ses oeuvres : Masses of Rusting Metal Spreading Stains upon the Surface of the Earth (Des masses de métal en train de rouiller répandant des taches sur le sol) (1984, coll. macLYON). Comment exposer une oeuvre dans un lieu qui possède en lui-même une telle qualité visuelle ? L’oeuvre de Stephen Vitiello s’est imposée comme l’une des rares qui puisse entrer en dialogue avec cet espace. Installer cette oeuvre dans la Rotonde consiste à superposer le souvenir d’une architecture dans une autre. Écouter une architecture, un monde, à l’intérieur d’une autre architecture, un autre monde, comme on tend l’oreille à la rumeur des structures métalliques. World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd (World TradeCenter, enregistrement : souffle d’après l’ouragan Floyd) est une pièce sonore qui restitue les sons enregistrés par Stephen Vitiello en haut d’une des tours du World Trade Center. Stephen Vitiello capte, en septembre 1999, les bruits de la tour n°1 pendant le passage de l’ouragan Floyd puis en fait, en les remixant, une musique pour l’espace. Il a installé des capteurs sur les parois de verre qui saisissent les sons environnants (trafic automobile, avions, fréquences radio, vibrations du verre et oscillations des structures métalliques sous l’action du vent). Les modulations imposées par le vent, le craquement sourd et aléatoire des structures, le volume et le travail de la matière dessinent la trame invisible des flux. Dans ses enregistrements, Stephen Vitiello cherche à créer, à partir d’une saisie des sons environnants, de véritables paysages sonores qui modifient notre perception du monde extérieur.

La Rotonde - Grigny


88 rue de Bouteiller
69520, Grigny


Comment y aller
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd,
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, 1992 - 2002

La Rotonde est un espace monumental et un objet visuel grandiose. Cette architecture du siècle dernier, aux allures d’une cathédrale des temps modernes, est en tout point la définition de la sculpture que donne l’artiste Lawrence Weiner dans une de ses oeuvres : Masses of Rusting Metal Spreading Stains upon the Surface of the Earth (Des masses de métal en train de rouiller répandant des taches sur le sol) (1984, coll. macLYON). Comment exposer une oeuvre dans un lieu qui possède en lui-même une telle qualité visuelle ? L’oeuvre de Stephen Vitiello s’est imposée comme l’une des rares qui puisse entrer en dialogue avec cet espace. Installer cette oeuvre dans la Rotonde consiste à superposer le souvenir d’une architecture dans une autre. Écouter une architecture, un monde, à l’intérieur d’une autre architecture, un autre monde, comme on tend l’oreille à la rumeur des structures métalliques. World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd (World TradeCenter, enregistrement : souffle d’après l’ouragan Floyd) est une pièce sonore qui restitue les sons enregistrés par Stephen Vitiello en haut d’une des tours du World Trade Center. Stephen Vitiello capte, en septembre 1999, les bruits de la tour n°1 pendant le passage de l’ouragan Floyd puis en fait, en les remixant, une musique pour l’espace. Il a installé des capteurs sur les parois de verre qui saisissent les sons environnants (trafic automobile, avions, fréquences radio, vibrations du verre et oscillations des structures métalliques sous l’action du vent). Les modulations imposées par le vent, le craquement sourd et aléatoire des structures, le volume et le travail de la matière dessinent la trame invisible des flux. Dans ses enregistrements, Stephen Vitiello cherche à créer, à partir d’une saisie des sons environnants, de véritables paysages sonores qui modifient notre perception du monde extérieur.

La Rotonde - Grigny


88 rue de Bouteiller
69520, Grigny


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World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd,
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, 1992 - 2002

La Rotonde est un espace monumental et un objet visuel grandiose. Cette architecture du siècle dernier, aux allures d’une cathédrale des temps modernes, est en tout point la définition de la sculpture que donne l’artiste Lawrence Weiner dans une de ses oeuvres : Masses of Rusting Metal Spreading Stains upon the Surface of the Earth (Des masses de métal en train de rouiller répandant des taches sur le sol) (1984, coll. macLYON). Comment exposer une oeuvre dans un lieu qui possède en lui-même une telle qualité visuelle ? L’oeuvre de Stephen Vitiello s’est imposée comme l’une des rares qui puisse entrer en dialogue avec cet espace. Installer cette oeuvre dans la Rotonde consiste à superposer le souvenir d’une architecture dans une autre. Écouter une architecture, un monde, à l’intérieur d’une autre architecture, un autre monde, comme on tend l’oreille à la rumeur des structures métalliques. World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd (World TradeCenter, enregistrement : souffle d’après l’ouragan Floyd) est une pièce sonore qui restitue les sons enregistrés par Stephen Vitiello en haut d’une des tours du World Trade Center. Stephen Vitiello capte, en septembre 1999, les bruits de la tour n°1 pendant le passage de l’ouragan Floyd puis en fait, en les remixant, une musique pour l’espace. Il a installé des capteurs sur les parois de verre qui saisissent les sons environnants (trafic automobile, avions, fréquences radio, vibrations du verre et oscillations des structures métalliques sous l’action du vent). Les modulations imposées par le vent, le craquement sourd et aléatoire des structures, le volume et le travail de la matière dessinent la trame invisible des flux. Dans ses enregistrements, Stephen Vitiello cherche à créer, à partir d’une saisie des sons environnants, de véritables paysages sonores qui modifient notre perception du monde extérieur.

La Rotonde - Grigny


88 rue de Bouteiller
69520, Grigny


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World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd,
World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd, 1992 - 2002

La Rotonde est un espace monumental et un objet visuel grandiose. Cette architecture du siècle dernier, aux allures d’une cathédrale des temps modernes, est en tout point la définition de la sculpture que donne l’artiste Lawrence Weiner dans une de ses oeuvres : Masses of Rusting Metal Spreading Stains upon the Surface of the Earth (Des masses de métal en train de rouiller répandant des taches sur le sol) (1984, coll. macLYON). Comment exposer une oeuvre dans un lieu qui possède en lui-même une telle qualité visuelle ? L’oeuvre de Stephen Vitiello s’est imposée comme l’une des rares qui puisse entrer en dialogue avec cet espace. Installer cette oeuvre dans la Rotonde consiste à superposer le souvenir d’une architecture dans une autre. Écouter une architecture, un monde, à l’intérieur d’une autre architecture, un autre monde, comme on tend l’oreille à la rumeur des structures métalliques. World Trade Center Recording: Winds after Hurricane Floyd (World TradeCenter, enregistrement : souffle d’après l’ouragan Floyd) est une pièce sonore qui restitue les sons enregistrés par Stephen Vitiello en haut d’une des tours du World Trade Center. Stephen Vitiello capte, en septembre 1999, les bruits de la tour n°1 pendant le passage de l’ouragan Floyd puis en fait, en les remixant, une musique pour l’espace. Il a installé des capteurs sur les parois de verre qui saisissent les sons environnants (trafic automobile, avions, fréquences radio, vibrations du verre et oscillations des structures métalliques sous l’action du vent). Les modulations imposées par le vent, le craquement sourd et aléatoire des structures, le volume et le travail de la matière dessinent la trame invisible des flux. Dans ses enregistrements, Stephen Vitiello cherche à créer, à partir d’une saisie des sons environnants, de véritables paysages sonores qui modifient notre perception du monde extérieur.

La Rotonde - Grigny


88 rue de Bouteiller
69520, Grigny


Comment y aller
Pousse Pousse 18km/h
Pousse Pousse 18km/h 2004

Invitée à Lyon pour l’exposition Le Moine et le Démon, Shen Yuan décide de créer une sculpture étrange. Elle a remarqué que la ville a organisé une exposition universelle en 1914 au cours de laquelle, pour la première fois à Lyon, étaient exposés des pousse-pousse. En calculant une vitesse de 18 km/h (vitesse moyenne d’un pousse-pousse), l’artiste observe qu’on pourrait faire la liaison Pékin – Lyon en 90 années, très exactement le temps qui sépare l’exposition universelle de 1914 de l’exposition du macLYON en 2004.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
Pousse Pousse 18km/h
Pousse Pousse 18km/h 2004

Invitée à Lyon pour l’exposition Le Moine et le Démon, Shen Yuan décide de créer une sculpture étrange. Elle a remarqué que la ville a organisé une exposition universelle en 1914 au cours de laquelle, pour la première fois à Lyon, étaient exposés des pousse-pousse. En calculant une vitesse de 18 km/h (vitesse moyenne d’un pousse-pousse), l’artiste observe qu’on pourrait faire la liaison Pékin – Lyon en 90 années, très exactement le temps qui sépare l’exposition universelle de 1914 de l’exposition du macLYON en 2004.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
In memoriam Andy Warhol
In memoriam Andy Warhol "Made in Central Europe" 1987

Des pavés portent la sérigraphie « arme du prolétaire ». Tout est dit.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
In memoriam Andy Warhol
In memoriam Andy Warhol "Made in Central Europe" 1987

Des pavés portent la sérigraphie « arme du prolétaire ». Tout est dit.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
Tim's Boot
Tim's Boot 1971

Paolozzi est avec quelques autres, l’inventeur du Pop Art en Angleterre, bienavant que les États-Unis d’Amérique ne prennent le relais. Il s’est fait connaître par ses collages dès la fin des années 1950, qui ont eu une influence notoire sur le Swinging London des années 1960. Ici c’est une sculpture absurde où la lenteur de l’escargot côtoie la grâce de la chaussure du militaire.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
Tim's Boot
Tim's Boot 1971

Paolozzi est avec quelques autres, l’inventeur du Pop Art en Angleterre, bienavant que les États-Unis d’Amérique ne prennent le relais. Il s’est fait connaître par ses collages dès la fin des années 1950, qui ont eu une influence notoire sur le Swinging London des années 1960. Ici c’est une sculpture absurde où la lenteur de l’escargot côtoie la grâce de la chaussure du militaire.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
San Pedro V
San Pedro V 2011

Artiste d’Afrique du Sud, Tracey Rose a participé à la Biennale de Lyon 2011 avec 3 oeuvres vidéo. L’artiste pratique le grotesque et n’hésite pas à se mettre en scène. Ici elle joue sur une guitare désaccordée l’hymne israélien à proximité des miradors et du mur de séparation avec la Palestine.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
San Pedro V
San Pedro V 2011

Artiste d’Afrique du Sud, Tracey Rose a participé à la Biennale de Lyon 2011 avec 3 oeuvres vidéo. L’artiste pratique le grotesque et n’hésite pas à se mettre en scène. Ici elle joue sur une guitare désaccordée l’hymne israélien à proximité des miradors et du mur de séparation avec la Palestine.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
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San Pedro V
San Pedro V 2011

Artiste d’Afrique du Sud, Tracey Rose a participé à la Biennale de Lyon 2011 avec 3 oeuvres vidéo. L’artiste pratique le grotesque et n’hésite pas à se mettre en scène. Ici elle joue sur une guitare désaccordée l’hymne israélien à proximité des miradors et du mur de séparation avec la Palestine.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


Comment y aller
San Pedro V
San Pedro V 2011

Artiste d’Afrique du Sud, Tracey Rose a participé à la Biennale de Lyon 2011 avec 3 oeuvres vidéo. L’artiste pratique le grotesque et n’hésite pas à se mettre en scène. Ici elle joue sur une guitare désaccordée l’hymne israélien à proximité des miradors et du mur de séparation avec la Palestine.

Les Souterrains


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La Poïpoïgrotte
La Poïpoïgrotte 2013

Veduta confie au collectif d’artistes et architectes « Bruit duFrigo », l’interprétation du Poïpoïdrome de Robert Filliou et Joachim Pfeufer. À quoi peut bien ressembler un espace destiné à la Création Permanente en 2013 ? Partant de l’esprit qui anime Filliou, le Collectif propose la Poïpoïgrotte. Après tout c’est bien dans une grotte que l’art a commencé il y a quelques dizaines de milliers d’années.

« La Poïpoïgrotte s’inspire du Poïpoïdrome de Robert Filliou et de Joachim Pfeufer. Cette installation architecturale se veut un espace participatif de création permanente. Nous avons choisi d’explorer l’idée de la grotte, du premier abri naturel, de la première habitation des hommes. Les grottes peuvent être considérées comme les premiers lieux de création permanente ; elles sont le premier habitat de l’Homme et son premier lieu d’expression artistique et de représentation du monde. L’idée de la grotte est un point de départ à partir duquel un récit pourra se construire. Elle véhicule un imaginaire simple à s’approprier : on va jouer aux premiers hommes, aux premiers artistes, et vivre une expérience originelle, primitive...

Une des clés de réussite est de donner à vivre, au-delà de l’aventure humaine et artistique, une expérience spatiale singulière et marquante. Pour résumer, contribuer à une oeuvre collective dans une forme insolite et évocatrice. L’objectif est d’offrir aux participants une grotte dont les parois vierges sont à orner ; c’est un atelier. Chacun pourra intervenir librement sur les parois, du sol au plafond, au moyen de techniques simples, accessibles et immédiates tel que l’écriture et le dessin. D’autres techniques plus élaborées pourront aussi être employées comme le collage, le pochoir, la gravure... C’est à vous de jouer ! Quelques pistes sont proposées afin de stimuler et de guider les participants : écrire ou dessiner le souvenir d’une expérience d’habitation singulière, d’une expérience marquante de création, d’une émotion architecturale, artistique, dessiner son portrait... La grotte devient, au fur et à mesure qu’elle s’habite et qu’elle s’orne, un espace vivant, empreint du passage successif des occupants ». Bruit du Frigo

Le Manoir - Grigny


82 rue Pierre Sémard
69520, Grigny


Comment y aller
La Poïpoïgrotte
La Poïpoïgrotte 2013

Veduta confie au collectif d’artistes et architectes « Bruit duFrigo », l’interprétation du Poïpoïdrome de Robert Filliou et Joachim Pfeufer. À quoi peut bien ressembler un espace destiné à la Création Permanente en 2013 ? Partant de l’esprit qui anime Filliou, le Collectif propose la Poïpoïgrotte. Après tout c’est bien dans une grotte que l’art a commencé il y a quelques dizaines de milliers d’années.

« La Poïpoïgrotte s’inspire du Poïpoïdrome de Robert Filliou et de Joachim Pfeufer. Cette installation architecturale se veut un espace participatif de création permanente. Nous avons choisi d’explorer l’idée de la grotte, du premier abri naturel, de la première habitation des hommes. Les grottes peuvent être considérées comme les premiers lieux de création permanente ; elles sont le premier habitat de l’Homme et son premier lieu d’expression artistique et de représentation du monde. L’idée de la grotte est un point de départ à partir duquel un récit pourra se construire. Elle véhicule un imaginaire simple à s’approprier : on va jouer aux premiers hommes, aux premiers artistes, et vivre une expérience originelle, primitive...

Une des clés de réussite est de donner à vivre, au-delà de l’aventure humaine et artistique, une expérience spatiale singulière et marquante. Pour résumer, contribuer à une oeuvre collective dans une forme insolite et évocatrice. L’objectif est d’offrir aux participants une grotte dont les parois vierges sont à orner ; c’est un atelier. Chacun pourra intervenir librement sur les parois, du sol au plafond, au moyen de techniques simples, accessibles et immédiates tel que l’écriture et le dessin. D’autres techniques plus élaborées pourront aussi être employées comme le collage, le pochoir, la gravure... C’est à vous de jouer ! Quelques pistes sont proposées afin de stimuler et de guider les participants : écrire ou dessiner le souvenir d’une expérience d’habitation singulière, d’une expérience marquante de création, d’une émotion architecturale, artistique, dessiner son portrait... La grotte devient, au fur et à mesure qu’elle s’habite et qu’elle s’orne, un espace vivant, empreint du passage successif des occupants ». Bruit du Frigo

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La Poïpoïgrotte 2013

Veduta confie au collectif d’artistes et architectes « Bruit duFrigo », l’interprétation du Poïpoïdrome de Robert Filliou et Joachim Pfeufer. À quoi peut bien ressembler un espace destiné à la Création Permanente en 2013 ? Partant de l’esprit qui anime Filliou, le Collectif propose la Poïpoïgrotte. Après tout c’est bien dans une grotte que l’art a commencé il y a quelques dizaines de milliers d’années.

« La Poïpoïgrotte s’inspire du Poïpoïdrome de Robert Filliou et de Joachim Pfeufer. Cette installation architecturale se veut un espace participatif de création permanente. Nous avons choisi d’explorer l’idée de la grotte, du premier abri naturel, de la première habitation des hommes. Les grottes peuvent être considérées comme les premiers lieux de création permanente ; elles sont le premier habitat de l’Homme et son premier lieu d’expression artistique et de représentation du monde. L’idée de la grotte est un point de départ à partir duquel un récit pourra se construire. Elle véhicule un imaginaire simple à s’approprier : on va jouer aux premiers hommes, aux premiers artistes, et vivre une expérience originelle, primitive...

Une des clés de réussite est de donner à vivre, au-delà de l’aventure humaine et artistique, une expérience spatiale singulière et marquante. Pour résumer, contribuer à une oeuvre collective dans une forme insolite et évocatrice. L’objectif est d’offrir aux participants une grotte dont les parois vierges sont à orner ; c’est un atelier. Chacun pourra intervenir librement sur les parois, du sol au plafond, au moyen de techniques simples, accessibles et immédiates tel que l’écriture et le dessin. D’autres techniques plus élaborées pourront aussi être employées comme le collage, le pochoir, la gravure... C’est à vous de jouer ! Quelques pistes sont proposées afin de stimuler et de guider les participants : écrire ou dessiner le souvenir d’une expérience d’habitation singulière, d’une expérience marquante de création, d’une émotion architecturale, artistique, dessiner son portrait... La grotte devient, au fur et à mesure qu’elle s’habite et qu’elle s’orne, un espace vivant, empreint du passage successif des occupants ». Bruit du Frigo

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La Poïpoïgrotte
La Poïpoïgrotte 2013

Veduta confie au collectif d’artistes et architectes « Bruit duFrigo », l’interprétation du Poïpoïdrome de Robert Filliou et Joachim Pfeufer. À quoi peut bien ressembler un espace destiné à la Création Permanente en 2013 ? Partant de l’esprit qui anime Filliou, le Collectif propose la Poïpoïgrotte. Après tout c’est bien dans une grotte que l’art a commencé il y a quelques dizaines de milliers d’années.

« La Poïpoïgrotte s’inspire du Poïpoïdrome de Robert Filliou et de Joachim Pfeufer. Cette installation architecturale se veut un espace participatif de création permanente. Nous avons choisi d’explorer l’idée de la grotte, du premier abri naturel, de la première habitation des hommes. Les grottes peuvent être considérées comme les premiers lieux de création permanente ; elles sont le premier habitat de l’Homme et son premier lieu d’expression artistique et de représentation du monde. L’idée de la grotte est un point de départ à partir duquel un récit pourra se construire. Elle véhicule un imaginaire simple à s’approprier : on va jouer aux premiers hommes, aux premiers artistes, et vivre une expérience originelle, primitive...

Une des clés de réussite est de donner à vivre, au-delà de l’aventure humaine et artistique, une expérience spatiale singulière et marquante. Pour résumer, contribuer à une oeuvre collective dans une forme insolite et évocatrice. L’objectif est d’offrir aux participants une grotte dont les parois vierges sont à orner ; c’est un atelier. Chacun pourra intervenir librement sur les parois, du sol au plafond, au moyen de techniques simples, accessibles et immédiates tel que l’écriture et le dessin. D’autres techniques plus élaborées pourront aussi être employées comme le collage, le pochoir, la gravure... C’est à vous de jouer ! Quelques pistes sont proposées afin de stimuler et de guider les participants : écrire ou dessiner le souvenir d’une expérience d’habitation singulière, d’une expérience marquante de création, d’une émotion architecturale, artistique, dessiner son portrait... La grotte devient, au fur et à mesure qu’elle s’habite et qu’elle s’orne, un espace vivant, empreint du passage successif des occupants ». Bruit du Frigo

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« La Poïpoïgrotte s’inspire du Poïpoïdrome de Robert Filliou et de Joachim Pfeufer. Cette installation architecturale se veut un espace participatif de création permanente. Nous avons choisi d’explorer l’idée de la grotte, du premier abri naturel, de la première habitation des hommes. Les grottes peuvent être considérées comme les premiers lieux de création permanente ; elles sont le premier habitat de l’Homme et son premier lieu d’expression artistique et de représentation du monde. L’idée de la grotte est un point de départ à partir duquel un récit pourra se construire. Elle véhicule un imaginaire simple à s’approprier : on va jouer aux premiers hommes, aux premiers artistes, et vivre une expérience originelle, primitive...

Une des clés de réussite est de donner à vivre, au-delà de l’aventure humaine et artistique, une expérience spatiale singulière et marquante. Pour résumer, contribuer à une oeuvre collective dans une forme insolite et évocatrice. L’objectif est d’offrir aux participants une grotte dont les parois vierges sont à orner ; c’est un atelier. Chacun pourra intervenir librement sur les parois, du sol au plafond, au moyen de techniques simples, accessibles et immédiates tel que l’écriture et le dessin. D’autres techniques plus élaborées pourront aussi être employées comme le collage, le pochoir, la gravure... C’est à vous de jouer ! Quelques pistes sont proposées afin de stimuler et de guider les participants : écrire ou dessiner le souvenir d’une expérience d’habitation singulière, d’une expérience marquante de création, d’une émotion architecturale, artistique, dessiner son portrait... La grotte devient, au fur et à mesure qu’elle s’habite et qu’elle s’orne, un espace vivant, empreint du passage successif des occupants ». Bruit du Frigo

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Le conte Seven Days Hotel -  Fabien Verschaere
Le conte Seven Days Hotel - Fabien Verschaere 2007

Le Conte Seven Days Hotel est un véritable conte. L’histoire d’un rêve qui tourne au cauchemar. C’est le journal d’un artiste qui raconte une bataille contre lui-même, contre ses propres démons venus d’une enfance douloureuse. « L’histoire d’un enfant malade allant, par le biais d’une princesse, à la rencontre du monde. 7 jours, 7 ans, 7 siècles, la durée que le monde veut bien nous donner pour réaliser nos rêves et pour que le monde soit à notre image », nous dit l’artiste.

L'Artothèque de Saint Priest


Place Charle Ottina
69800, Saint Priest


Comment y aller
Fridges - Kader Attia
Fridges - Kader Attia 2006

Avec 150 réfrigérateurs hors d’usage, Kader Attia reconstitue la cité de son enfance, aux alentours de Sarcelles. En peignant sur chacun d’eux des rangées de petits motifs, il évoque les façades des immeubles de banlieue aux pieds desquels il a grandi. L’oeuvre de Kader Attia prend racine dans les rapports complexes qu’entretiennent culture orientale et culture occidentale. Il s’attache à montrer le cadre de vie des immigrés en France et insiste sur l’identité conflictuelle d’une culture déracinée, face à la séduction d’une culture de consommation d’un Occident où règne l’abondance matérielle.

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Fridges - Kader Attia
Fridges - Kader Attia 2006

Avec 150 réfrigérateurs hors d’usage, Kader Attia reconstitue la cité de son enfance, aux alentours de Sarcelles. En peignant sur chacun d’eux des rangées de petits motifs, il évoque les façades des immeubles de banlieue aux pieds desquels il a grandi. L’oeuvre de Kader Attia prend racine dans les rapports complexes qu’entretiennent culture orientale et culture occidentale. Il s’attache à montrer le cadre de vie des immigrés en France et insiste sur l’identité conflictuelle d’une culture déracinée, face à la séduction d’une culture de consommation d’un Occident où règne l’abondance matérielle.

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Fridges - Kader Attia
Fridges - Kader Attia 2006

Avec 150 réfrigérateurs hors d’usage, Kader Attia reconstitue la cité de son enfance, aux alentours de Sarcelles. En peignant sur chacun d’eux des rangées de petits motifs, il évoque les façades des immeubles de banlieue aux pieds desquels il a grandi. L’oeuvre de Kader Attia prend racine dans les rapports complexes qu’entretiennent culture orientale et culture occidentale. Il s’attache à montrer le cadre de vie des immigrés en France et insiste sur l’identité conflictuelle d’une culture déracinée, face à la séduction d’une culture de consommation d’un Occident où règne l’abondance matérielle.

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Tchernobyl le sarcophage - Louis James
Tchernobyl le sarcophage - Louis James 1991

Louis Jammes est l’une des rares personnes à avoir été autorisée à pénétrer à l’intérieur du sarcophageà Tchernobyl. Au dos de cette photo (300 x 800 cm) il inscrit ce qui suit :« Tchernobyl, 26 avril 1986, 1h24 du matin. L’explosion du réacteur du bloc numéro 4 de la centrale atomique Vladimir Ilitch Lénine constitue à ce jour l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire. Pour stopper au plus vite la contamination, 600 000 ouvriers appelés « liquidateurs » ont construit le « sarcophage » en sept mois. 400 000 d’entre eux ont reçu plus de radioactivité que les survivants d’Hiroshima et Nagasaki. En forme de pyramide tronquée, le sarcophage est une construction monologique de béton coulé dans des structures métalliques soudées. Au coeur de ce blindage, une lave de combustible nucléaire, de glaise, de graffite et de plomb fondu renferme toujours 96 % de la radioactivité ».

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Tchernobyl le sarcophage - Louis James
Tchernobyl le sarcophage - Louis James 1991

Louis Jammes est l’une des rares personnes à avoir été autorisée à pénétrer à l’intérieur du sarcophageà Tchernobyl. Au dos de cette photo (300 x 800 cm) il inscrit ce qui suit :« Tchernobyl, 26 avril 1986, 1h24 du matin. L’explosion du réacteur du bloc numéro 4 de la centrale atomique Vladimir Ilitch Lénine constitue à ce jour l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire. Pour stopper au plus vite la contamination, 600 000 ouvriers appelés « liquidateurs » ont construit le « sarcophage » en sept mois. 400 000 d’entre eux ont reçu plus de radioactivité que les survivants d’Hiroshima et Nagasaki. En forme de pyramide tronquée, le sarcophage est une construction monologique de béton coulé dans des structures métalliques soudées. Au coeur de ce blindage, une lave de combustible nucléaire, de glaise, de graffite et de plomb fondu renferme toujours 96 % de la radioactivité ».

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Tchernobyl le sarcophage - Louis James
Tchernobyl le sarcophage - Louis James 1991

Louis Jammes est l’une des rares personnes à avoir été autorisée à pénétrer à l’intérieur du sarcophageà Tchernobyl. Au dos de cette photo (300 x 800 cm) il inscrit ce qui suit :« Tchernobyl, 26 avril 1986, 1h24 du matin. L’explosion du réacteur du bloc numéro 4 de la centrale atomique Vladimir Ilitch Lénine constitue à ce jour l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire. Pour stopper au plus vite la contamination, 600 000 ouvriers appelés « liquidateurs » ont construit le « sarcophage » en sept mois. 400 000 d’entre eux ont reçu plus de radioactivité que les survivants d’Hiroshima et Nagasaki. En forme de pyramide tronquée, le sarcophage est une construction monologique de béton coulé dans des structures métalliques soudées. Au coeur de ce blindage, une lave de combustible nucléaire, de glaise, de graffite et de plomb fondu renferme toujours 96 % de la radioactivité ».

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Tchernobyl le sarcophage - Louis James
Tchernobyl le sarcophage - Louis James 1991

Louis Jammes est l’une des rares personnes à avoir été autorisée à pénétrer à l’intérieur du sarcophageà Tchernobyl. Au dos de cette photo (300 x 800 cm) il inscrit ce qui suit :« Tchernobyl, 26 avril 1986, 1h24 du matin. L’explosion du réacteur du bloc numéro 4 de la centrale atomique Vladimir Ilitch Lénine constitue à ce jour l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire. Pour stopper au plus vite la contamination, 600 000 ouvriers appelés « liquidateurs » ont construit le « sarcophage » en sept mois. 400 000 d’entre eux ont reçu plus de radioactivité que les survivants d’Hiroshima et Nagasaki. En forme de pyramide tronquée, le sarcophage est une construction monologique de béton coulé dans des structures métalliques soudées. Au coeur de ce blindage, une lave de combustible nucléaire, de glaise, de graffite et de plomb fondu renferme toujours 96 % de la radioactivité ».

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Tchernobyl le sarcophage - Louis James
Tchernobyl le sarcophage - Louis James 1991

Louis Jammes est l’une des rares personnes à avoir été autorisée à pénétrer à l’intérieur du sarcophageà Tchernobyl. Au dos de cette photo (300 x 800 cm) il inscrit ce qui suit :« Tchernobyl, 26 avril 1986, 1h24 du matin. L’explosion du réacteur du bloc numéro 4 de la centrale atomique Vladimir Ilitch Lénine constitue à ce jour l’accident nucléaire le plus grave de l’histoire. Pour stopper au plus vite la contamination, 600 000 ouvriers appelés « liquidateurs » ont construit le « sarcophage » en sept mois. 400 000 d’entre eux ont reçu plus de radioactivité que les survivants d’Hiroshima et Nagasaki. En forme de pyramide tronquée, le sarcophage est une construction monologique de béton coulé dans des structures métalliques soudées. Au coeur de ce blindage, une lave de combustible nucléaire, de glaise, de graffite et de plomb fondu renferme toujours 96 % de la radioactivité ».

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Théâtre infini - Barthélémy Toguo
Théâtre infini - Barthélémy Toguo 1991

Très habile à la tronçonneuse, l’artiste sculpte un bateau chargé de denrées importées d’Afrique contrastant avec un avion aux hélices faites de ventilateurs ramenant en Afrique les sans-papiers sous le sigle « Charter Air Mamadou ». Photos de performances, sculptures expressives, tampons de visas sont les éléments d’une mise en scène de l’Afrique. Une mise en scène où le continent est un spectacle dont les acteurs sont invisibles. Le spectateur de ce récit sans conteur est un Occident qui ne voit que les stéréotypes en rappelant que « you need a visa ».

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Théâtre infini - Barthélémy Toguo
Théâtre infini - Barthélémy Toguo 1991

Très habile à la tronçonneuse, l’artiste sculpte un bateau chargé de denrées importées d’Afrique contrastant avec un avion aux hélices faites de ventilateurs ramenant en Afrique les sans-papiers sous le sigle « Charter Air Mamadou ». Photos de performances, sculptures expressives, tampons de visas sont les éléments d’une mise en scène de l’Afrique. Une mise en scène où le continent est un spectacle dont les acteurs sont invisibles. Le spectateur de ce récit sans conteur est un Occident qui ne voit que les stéréotypes en rappelant que « you need a visa ».

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Le sujet laisse place aux décors de sa vie
Le sujet laisse place aux décors de sa vie 1982

Gérard Collin-Thiebault revendique de n’être pas moderne. Il n’est pas non plus nostalgique. Qui n’a pas souvenir d’un cheval à bascule et de ses incessants va-et-vient ? C’est toute l’histoire de nos souvenirs, tout simplement notre vie.

Les Souterrains


Rue Gilbert Bernard
69520, Grigny


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Le sujet laisse place aux décors de sa vie
Le sujet laisse place aux décors de sa vie 1982

Gérard Collin-Thiebault revendique de n’être pas moderne. Il n’est pas non plus nostalgique. Qui n’a pas souvenir d’un cheval à bascule et de ses incessants va-et-vient ? C’est toute l’histoire de nos souvenirs, tout simplement notre vie.

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Petites chroniques d'un original introuvables
Petites chroniques d'un original introuvables 2013

Du 12 octobre au 15 décembre, l’exposition Petites chroniques d’un original introuvable est présentée à la salle Romain Rolland aux Vernes, et à la Mostra au centre-ville de Givors. La Mostra accueille une exposition personnelle de l’artiste Jean-François Gavoty, tandis qu’à la Maison Romain Rolland est exposé le résultat de l’atelier suivi par des habitants du quartier des Vernes avec l’artiste du 16 au 27 septembre. L’inauguration de l’exposition est marquée par l’installation de Cheval XIII de Jean-François Gavoty sur le toit de la Maison Romain Rolland, à partir du 12 octobre.

« En m’appuyant sur des expériences vécues (ou bien racontées !) de reproduction de sculptures, des créations qui trahissent le modèle revendiqué, des résurrections de formes dans des sites improbables, je voudrais essayer d’interroger avec les participants du workshop Veduta à Givors, un ballonnement de l’histoire de l’art qui m’intéresse. Ce ballonnement n’est pas très utile pour investir ce qu’il est convenu d’appeler le sens des oeuvres, mais il permet en revanche d’observer comme un jeu narratif leur trajectoire en tant qu’objets dans le temps (ce qui, au passage, permet selon moi de voir ces oeuvres). Ballonnement aussi parce que la réplique d’une matière, le démontage de certains gestes, la reproduction d’une aberration formelle ou l’étude d’un accident, sont généralement occultés par une lecture historique sur-cadrée par les périodes stylistiques et les attributions. L’étude du contexte de création d’une oeuvre dans son époque ou son école permet d’élaborer des éclairages sociologiquement raisonnables ; je préfère ici observer les oeuvres comme si, prises dans le continuum du calendrier Julien (à la manière des éclipses dans le cycle Saros), leur magie était dépendante d’un flux de récurrence auquel elles appartiennent. Pierre Klossowski l’exprime parfaitement : « L’éternel retour pris dans son sens strict, signifie que chaque chose n’existe qu’en revenant, copie de copies qui ne laisse pas subsister d’original, ni même d’origine. » Jean-François Gavoty

La Maison Romain Rolland


Rue Romain Rolland
69700, Givors


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Petites chroniques d'un original introuvables
Petites chroniques d'un original introuvables 2013

Du 12 octobre au 15 décembre, l’exposition Petites chroniques d’un original introuvable est présentée à la salle Romain Rolland aux Vernes, et à la Mostra au centre-ville de Givors. La Mostra accueille une exposition personnelle de l’artiste Jean-François Gavoty, tandis qu’à la Maison Romain Rolland est exposé le résultat de l’atelier suivi par des habitants du quartier des Vernes avec l’artiste du 16 au 27 septembre. L’inauguration de l’exposition est marquée par l’installation de Cheval XIII de Jean-François Gavoty sur le toit de la Maison Romain Rolland, à partir du 12 octobre.

« En m’appuyant sur des expériences vécues (ou bien racontées !) de reproduction de sculptures, des créations qui trahissent le modèle revendiqué, des résurrections de formes dans des sites improbables, je voudrais essayer d’interroger avec les participants du workshop Veduta à Givors, un ballonnement de l’histoire de l’art qui m’intéresse. Ce ballonnement n’est pas très utile pour investir ce qu’il est convenu d’appeler le sens des oeuvres, mais il permet en revanche d’observer comme un jeu narratif leur trajectoire en tant qu’objets dans le temps (ce qui, au passage, permet selon moi de voir ces oeuvres). Ballonnement aussi parce que la réplique d’une matière, le démontage de certains gestes, la reproduction d’une aberration formelle ou l’étude d’un accident, sont généralement occultés par une lecture historique sur-cadrée par les périodes stylistiques et les attributions. L’étude du contexte de création d’une oeuvre dans son époque ou son école permet d’élaborer des éclairages sociologiquement raisonnables ; je préfère ici observer les oeuvres comme si, prises dans le continuum du calendrier Julien (à la manière des éclipses dans le cycle Saros), leur magie était dépendante d’un flux de récurrence auquel elles appartiennent. Pierre Klossowski l’exprime parfaitement : « L’éternel retour pris dans son sens strict, signifie que chaque chose n’existe qu’en revenant, copie de copies qui ne laisse pas subsister d’original, ni même d’origine. » Jean-François Gavoty

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Petites chroniques d'un original introuvables
Petites chroniques d'un original introuvables 2013

Du 12 octobre au 15 décembre, l’exposition Petites chroniques d’un original introuvable est présentée à la salle Romain Rolland aux Vernes, et à la Mostra au centre-ville de Givors. La Mostra accueille une exposition personnelle de l’artiste Jean-François Gavoty, tandis qu’à la Maison Romain Rolland est exposé le résultat de l’atelier suivi par des habitants du quartier des Vernes avec l’artiste du 16 au 27 septembre. L’inauguration de l’exposition est marquée par l’installation de Cheval XIII de Jean-François Gavoty sur le toit de la Maison Romain Rolland, à partir du 12 octobre.

« En m’appuyant sur des expériences vécues (ou bien racontées !) de reproduction de sculptures, des créations qui trahissent le modèle revendiqué, des résurrections de formes dans des sites improbables, je voudrais essayer d’interroger avec les participants du workshop Veduta à Givors, un ballonnement de l’histoire de l’art qui m’intéresse. Ce ballonnement n’est pas très utile pour investir ce qu’il est convenu d’appeler le sens des oeuvres, mais il permet en revanche d’observer comme un jeu narratif leur trajectoire en tant qu’objets dans le temps (ce qui, au passage, permet selon moi de voir ces oeuvres). Ballonnement aussi parce que la réplique d’une matière, le démontage de certains gestes, la reproduction d’une aberration formelle ou l’étude d’un accident, sont généralement occultés par une lecture historique sur-cadrée par les périodes stylistiques et les attributions. L’étude du contexte de création d’une oeuvre dans son époque ou son école permet d’élaborer des éclairages sociologiquement raisonnables ; je préfère ici observer les oeuvres comme si, prises dans le continuum du calendrier Julien (à la manière des éclipses dans le cycle Saros), leur magie était dépendante d’un flux de récurrence auquel elles appartiennent. Pierre Klossowski l’exprime parfaitement : « L’éternel retour pris dans son sens strict, signifie que chaque chose n’existe qu’en revenant, copie de copies qui ne laisse pas subsister d’original, ni même d’origine. » Jean-François Gavoty

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Petites chroniques d'un original introuvables 2013

Du 12 octobre au 15 décembre, l’exposition Petites chroniques d’un original introuvable est présentée à la salle Romain Rolland aux Vernes, et à la Mostra au centre-ville de Givors. La Mostra accueille une exposition personnelle de l’artiste Jean-François Gavoty, tandis qu’à la Maison Romain Rolland est exposé le résultat de l’atelier suivi par des habitants du quartier des Vernes avec l’artiste du 16 au 27 septembre. L’inauguration de l’exposition est marquée par l’installation de Cheval XIII de Jean-François Gavoty sur le toit de la Maison Romain Rolland, à partir du 12 octobre.

« En m’appuyant sur des expériences vécues (ou bien racontées !) de reproduction de sculptures, des créations qui trahissent le modèle revendiqué, des résurrections de formes dans des sites improbables, je voudrais essayer d’interroger avec les participants du workshop Veduta à Givors, un ballonnement de l’histoire de l’art qui m’intéresse. Ce ballonnement n’est pas très utile pour investir ce qu’il est convenu d’appeler le sens des oeuvres, mais il permet en revanche d’observer comme un jeu narratif leur trajectoire en tant qu’objets dans le temps (ce qui, au passage, permet selon moi de voir ces oeuvres). Ballonnement aussi parce que la réplique d’une matière, le démontage de certains gestes, la reproduction d’une aberration formelle ou l’étude d’un accident, sont généralement occultés par une lecture historique sur-cadrée par les périodes stylistiques et les attributions. L’étude du contexte de création d’une oeuvre dans son époque ou son école permet d’élaborer des éclairages sociologiquement raisonnables ; je préfère ici observer les oeuvres comme si, prises dans le continuum du calendrier Julien (à la manière des éclipses dans le cycle Saros), leur magie était dépendante d’un flux de récurrence auquel elles appartiennent. Pierre Klossowski l’exprime parfaitement : « L’éternel retour pris dans son sens strict, signifie que chaque chose n’existe qu’en revenant, copie de copies qui ne laisse pas subsister d’original, ni même d’origine. » Jean-François Gavoty

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The Evergreen Nature at Romantic Stories 2 - Yang Fudong
The Evergreen Nature at Romantic Stories 2 - Yang Fudong 2013
Napoleon's Tomb #2 - Karl Haendel
Napoleon's Tomb #2 - Karl Haendel 2012
Rainbow Buddha - MadeIn Company
Rainbow Buddha - MadeIn Company 2013
We are already dead - Georgia Sagri
We are already dead - Georgia Sagri 2013