Tom Sachs

Barbie Slave Ship
Galerie de Tom Sachs
5 photos

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5 photos

Barbie Slave Ship Barbie Slave Ship Barbie Slave Ship Barbie Slave Ship Barbie Slave Ship
Barbie Slave Ship
Barbie Slave Ship 2013

Dans le cadre solennel de l’église Saint-Just, Tom Sachs nous raconte l’histoire de l’esclavage. L’imposante maquette du Victory, navire de ligne du XVIIIe siècle, en incarne la logique. Mais à l’intérieur du vaisseau, on découvre, placées comme l’étaient les esclaves lors de leur traversée de l’Atlantique… des poupées Barbie. C’est aux trompeuses utopies du modernisme, aux mythes de la culture américaine (qui sont pour l’essentiel, également européens), et aux fables de la société de consommation que s’attaque l’oeuvre de Tom Sachs. L’artiste s’empare de l’exploration spatiale comme d’Hello Kitty ou de l’esclavage pour les passer au filtre d’un humour teinté de colère qui révèle à la fois leurs modes de production et leur substrat idéologique. En associant Barbie à l’esclavage, Tom Sachs rapproche la traite des Noirs et l’absolutisme d’un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. Le Victory, c’est aussi l’histoire d’un pays, les États-Unis, dont l’hégémonie culturelle et économique n’aurait jamais pu se faire sans l’exploitation d’une main-d’oeuvre importée – au point que si l’homme a pu marcher sur la lune en 1969, c’est qu’il y eut, longtemps auparavant, des esclaves… En outre, Tom Sachs crée un langage formel qui s’écrit à l’instant de la réalisation effective de l’oeuvre : les outils qui ont permis la construction du navire se retrouvent comme enchâssés dans son Barbie Slave Ship, à la manière de reliques précieuses et dérisoires. Et c’est ainsi que les multiples récits de Tom Sachs composent un texte bricolé, dont les circonvolutions aux confins du monde et de la géopolitique accostent tel un trois-mâts au rivage de l’Histoire et de ses épisodes les plus tragiques.

L'Eglise Saint-Just


41 rue des Farges
69005, Lyon


Comment y aller
Barbie Slave Ship
Barbie Slave Ship 2013

Dans le cadre solennel de l’église Saint-Just, Tom Sachs nous raconte l’histoire de l’esclavage. L’imposante maquette du Victory, navire de ligne du XVIIIe siècle, en incarne la logique. Mais à l’intérieur du vaisseau, on découvre, placées comme l’étaient les esclaves lors de leur traversée de l’Atlantique… des poupées Barbie. C’est aux trompeuses utopies du modernisme, aux mythes de la culture américaine (qui sont pour l’essentiel, également européens), et aux fables de la société de consommation que s’attaque l’oeuvre de Tom Sachs. L’artiste s’empare de l’exploration spatiale comme d’Hello Kitty ou de l’esclavage pour les passer au filtre d’un humour teinté de colère qui révèle à la fois leurs modes de production et leur substrat idéologique. En associant Barbie à l’esclavage, Tom Sachs rapproche la traite des Noirs et l’absolutisme d’un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. Le Victory, c’est aussi l’histoire d’un pays, les États-Unis, dont l’hégémonie culturelle et économique n’aurait jamais pu se faire sans l’exploitation d’une main-d’oeuvre importée – au point que si l’homme a pu marcher sur la lune en 1969, c’est qu’il y eut, longtemps auparavant, des esclaves… En outre, Tom Sachs crée un langage formel qui s’écrit à l’instant de la réalisation effective de l’oeuvre : les outils qui ont permis la construction du navire se retrouvent comme enchâssés dans son Barbie Slave Ship, à la manière de reliques précieuses et dérisoires. Et c’est ainsi que les multiples récits de Tom Sachs composent un texte bricolé, dont les circonvolutions aux confins du monde et de la géopolitique accostent tel un trois-mâts au rivage de l’Histoire et de ses épisodes les plus tragiques.

L'Eglise Saint-Just


41 rue des Farges
69005, Lyon


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Barbie Slave Ship
Barbie Slave Ship 2013

Dans le cadre solennel de l’église Saint-Just, Tom Sachs nous raconte l’histoire de l’esclavage. L’imposante maquette du Victory, navire de ligne du XVIIIe siècle, en incarne la logique. Mais à l’intérieur du vaisseau, on découvre, placées comme l’étaient les esclaves lors de leur traversée de l’Atlantique… des poupées Barbie. C’est aux trompeuses utopies du modernisme, aux mythes de la culture américaine (qui sont pour l’essentiel, également européens), et aux fables de la société de consommation que s’attaque l’oeuvre de Tom Sachs. L’artiste s’empare de l’exploration spatiale comme d’Hello Kitty ou de l’esclavage pour les passer au filtre d’un humour teinté de colère qui révèle à la fois leurs modes de production et leur substrat idéologique. En associant Barbie à l’esclavage, Tom Sachs rapproche la traite des Noirs et l’absolutisme d’un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. Le Victory, c’est aussi l’histoire d’un pays, les États-Unis, dont l’hégémonie culturelle et économique n’aurait jamais pu se faire sans l’exploitation d’une main-d’oeuvre importée – au point que si l’homme a pu marcher sur la lune en 1969, c’est qu’il y eut, longtemps auparavant, des esclaves… En outre, Tom Sachs crée un langage formel qui s’écrit à l’instant de la réalisation effective de l’oeuvre : les outils qui ont permis la construction du navire se retrouvent comme enchâssés dans son Barbie Slave Ship, à la manière de reliques précieuses et dérisoires. Et c’est ainsi que les multiples récits de Tom Sachs composent un texte bricolé, dont les circonvolutions aux confins du monde et de la géopolitique accostent tel un trois-mâts au rivage de l’Histoire et de ses épisodes les plus tragiques.

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Dans le cadre solennel de l’église Saint-Just, Tom Sachs nous raconte l’histoire de l’esclavage. L’imposante maquette du Victory, navire de ligne du XVIIIe siècle, en incarne la logique. Mais à l’intérieur du vaisseau, on découvre, placées comme l’étaient les esclaves lors de leur traversée de l’Atlantique… des poupées Barbie. C’est aux trompeuses utopies du modernisme, aux mythes de la culture américaine (qui sont pour l’essentiel, également européens), et aux fables de la société de consommation que s’attaque l’oeuvre de Tom Sachs. L’artiste s’empare de l’exploration spatiale comme d’Hello Kitty ou de l’esclavage pour les passer au filtre d’un humour teinté de colère qui révèle à la fois leurs modes de production et leur substrat idéologique. En associant Barbie à l’esclavage, Tom Sachs rapproche la traite des Noirs et l’absolutisme d’un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. Le Victory, c’est aussi l’histoire d’un pays, les États-Unis, dont l’hégémonie culturelle et économique n’aurait jamais pu se faire sans l’exploitation d’une main-d’oeuvre importée – au point que si l’homme a pu marcher sur la lune en 1969, c’est qu’il y eut, longtemps auparavant, des esclaves… En outre, Tom Sachs crée un langage formel qui s’écrit à l’instant de la réalisation effective de l’oeuvre : les outils qui ont permis la construction du navire se retrouvent comme enchâssés dans son Barbie Slave Ship, à la manière de reliques précieuses et dérisoires. Et c’est ainsi que les multiples récits de Tom Sachs composent un texte bricolé, dont les circonvolutions aux confins du monde et de la géopolitique accostent tel un trois-mâts au rivage de l’Histoire et de ses épisodes les plus tragiques.

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Dans le cadre solennel de l’église Saint-Just, Tom Sachs nous raconte l’histoire de l’esclavage. L’imposante maquette du Victory, navire de ligne du XVIIIe siècle, en incarne la logique. Mais à l’intérieur du vaisseau, on découvre, placées comme l’étaient les esclaves lors de leur traversée de l’Atlantique… des poupées Barbie. C’est aux trompeuses utopies du modernisme, aux mythes de la culture américaine (qui sont pour l’essentiel, également européens), et aux fables de la société de consommation que s’attaque l’oeuvre de Tom Sachs. L’artiste s’empare de l’exploration spatiale comme d’Hello Kitty ou de l’esclavage pour les passer au filtre d’un humour teinté de colère qui révèle à la fois leurs modes de production et leur substrat idéologique. En associant Barbie à l’esclavage, Tom Sachs rapproche la traite des Noirs et l’absolutisme d’un corps humain perfectionné jusqu’à la désincarnation. Le Victory, c’est aussi l’histoire d’un pays, les États-Unis, dont l’hégémonie culturelle et économique n’aurait jamais pu se faire sans l’exploitation d’une main-d’oeuvre importée – au point que si l’homme a pu marcher sur la lune en 1969, c’est qu’il y eut, longtemps auparavant, des esclaves… En outre, Tom Sachs crée un langage formel qui s’écrit à l’instant de la réalisation effective de l’oeuvre : les outils qui ont permis la construction du navire se retrouvent comme enchâssés dans son Barbie Slave Ship, à la manière de reliques précieuses et dérisoires. Et c’est ainsi que les multiples récits de Tom Sachs composent un texte bricolé, dont les circonvolutions aux confins du monde et de la géopolitique accostent tel un trois-mâts au rivage de l’Histoire et de ses épisodes les plus tragiques.

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