Takao Minami

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Galerie de Takao Minami
2 photos et 1 vidéo

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2 photos et 1 vidéo

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Fat shades
Fat shades 2008

À l’occasion de la Biennale 2013, Takao Minami nous fait le récit d’un paysage impossible pour lequel des enregistrements audiovisuels, des dessins et des animations composent des histoires dilatées dans l’infini du temps. Ici, Minami présente une sorte de journal filmé dont la structure narrative s’échafaude au montage même. L’artiste met les moyens de la vidéo et du cinéma expérimental au service d’une « stratégie » picturale : d’un matériau brut filmé en différents endroits du monde, il tire une séquence continue réinvestie d’une manière picturale par incrustation, variations de contraste, boucles… Ce qui provoque l’effet d’une spatialisation – voire d’une suspension du temps.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee.

Le Musée d'art contemporain


81 Quai Charles de Gaulle
69006, Lyon


Comment y aller
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Fat shades 2008

À l’occasion de la Biennale 2013, Takao Minami nous fait le récit d’un paysage impossible pour lequel des enregistrements audiovisuels, des dessins et des animations composent des histoires dilatées dans l’infini du temps. Ici, Minami présente une sorte de journal filmé dont la structure narrative s’échafaude au montage même. L’artiste met les moyens de la vidéo et du cinéma expérimental au service d’une « stratégie » picturale : d’un matériau brut filmé en différents endroits du monde, il tire une séquence continue réinvestie d’une manière picturale par incrustation, variations de contraste, boucles… Ce qui provoque l’effet d’une spatialisation – voire d’une suspension du temps.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee.

Le Musée d'art contemporain


81 Quai Charles de Gaulle
69006, Lyon


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Fat shades 2008

À l’occasion de la Biennale 2013, Takao Minami nous fait le récit d’un paysage impossible pour lequel des enregistrements audiovisuels, des dessins et des animations composent des histoires dilatées dans l’infini du temps. Ici, Minami présente une sorte de journal filmé dont la structure narrative s’échafaude au montage même. L’artiste met les moyens de la vidéo et du cinéma expérimental au service d’une « stratégie » picturale : d’un matériau brut filmé en différents endroits du monde, il tire une séquence continue réinvestie d’une manière picturale par incrustation, variations de contraste, boucles… Ce qui provoque l’effet d’une spatialisation – voire d’une suspension du temps.

Avec le soutien de l’EU-Japan Fest Japan Committee.

Le Musée d'art contemporain


81 Quai Charles de Gaulle
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