Jonathas De Andrade

 40 black candies is R$ 1.00
Galerie de Jonathas de Andrade
5 photos

Galerie de Jonathas de Andrade

5 photos

40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00 40 black candies is R$ 1.00
 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller
 40 black candies is R$ 1.00
40 black candies is R$ 1.00 2012 - 2013

Pour la Biennale 2013, Jonathas de Andrade raconte l’histoire du nêgo bom (« le bonbon noir »), un bonbon très populaire au nord du Brésil. À partir d’une documentation quasi-anthropologique, l’artiste développe une structure narrative d’une grande lisibilité formelle et qui emprunte aussi bien à l’art conceptuel qu’à la poésie visuelle brésilienne des années 50-70. La chaîne de production de ce bonbon est découpée en photographies, accompagnées chacune d’un texte qui décrit les différentes opérations nécessaires à sa confection. Ces images sont accompagnées de documents comptables et de témoignage d’ouvriers de l’usine où l’artiste a mené l’enquête. L’oeuvre d’art comme investigation du monde : avec l’histoire de ce bonbon, l’artiste dévoile des rapports de domination largement camouflés parle story telling d’un Brésil démocratique, multiculturel et harmonieux, et s’interroge sur la complexité des interactions sociales lorsque celles-ci ne sont plus rapportées qu’au profit qu’elles génèrent.

La Sucrière


49 quai Rambaud
69002, Lyon


Comment y aller